Le contrat Salinger

Dernièrement, j’ai découvert « Le contrat Salinger ».

J’avoue, c’est la couverture qui a arrêté mon regard, je ne connaissais pas cet auteur. Cette image m’a tout de suite parlé et le 4e de couverture était alléchant :

 

Signez ici. Vous ne risquez rien.

Journaliste sur le retour, Adam Langer s’ennuie loin de New York. Jusqu’à ce que sa route croise celle d’une vieille connaissance, Conner Joyce – auteur de thrillers à succès sur le retour –, venu à Bloomington, Indiana, pour assurer péniblement la promotion de son dernier roman. Bientôt, Conner révèle à Adam qu’il a reçu une offre des plus étonnantes : celle d’un certain Dexter Dunford (« Dex »), homme d’affaires richissime flanqué d’un inquiétant garde du corps, qui lui propose d’écrire un roman rien que pour lui, moyennant une rétribution considérable. Où est le piège ? Le contrat, précise Conner, s’assortit de certaines clauses bien spécifiques : d’abord, le livre rejoindra la collection privée d’exemplaires uniques de Dex, pour lequel ont déjà travaillé des écrivains aussi renommés que Thomas Pynchon, Norman Mailer ou J.D. Salinger, et disparaîtra avec lui. Ensuite, Dex se réserve le droit d’apporter quelques modifications au manuscrit. Pour finir, l’accord doit rester absolument secret.

Tandis qu’Adam devient le confident exclusif de Conner, l’attitude de Dex à l’égard de son ami devient de plus en plus inquiétante, et les problèmes s’accumulent. L’homme n’a évidemment rien d’un philanthrope, et le contrat que Conner a signé commence à ressembler à un pacte faustien.

Thriller psychologique d’une facture tout à fait unique, Le Contrat Salinger, qui brosse au passage un portrait au vitriol du paysage littéraire contemporain, est à la fois une formidable réflexion sur la façon dont la réalité et la fiction peuvent s’alimenter jusqu’à la dévoration, et une construction palpitante faite de rebondissements ingénieux et de révélations en cascade – un roman gigogne au goût de vertige qui tiendra son lecteur en haleine jusqu’à la toute dernière page.

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Les sculptures de papier de Li Hongbo

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Cet artiste chinois crée des sculptures en papier qui se déforment. Au premier coup d’œil, on les croirait en plâtre, mais en réalité elles sont faites de papiers compressés qui peuvent s’étirer très loin.

Jusqu’à 20’000 feuilles sont collées ensemble, seulement partiellement pour pouvoir les étirer, puis l’artiste les sculpte avec une scie circulaire et termine avec du papier de verre. Plutôt spectaculaire, non ?

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Vidéo explicative sur son parcours et sa façon de travailler : https://www.youtube.com/watch?v=gttdbqX4SWA&feature=youtu.be

sa page FB : https://www.facebook.com/Li-Hongbo-228862160569539/

Li-Hongbo

Le Roi des Fauves

Poussés par une famine sans précédent, trois amis, Kaya, Ivar et Oswald, prennent le risque de braconner sur les terres de leur seigneur, mais son fils les surprend. Au terme d’une lutte acharnée, ils laissent le noble pour mort.
Capturés et jugés pour tentative de meurtre, les trois amis sont condamnés à ingérer un parasite qui va les transformer en « berserkirs ».

Au bout de sept jours de lente métamorphose, ils seront devenus des hommes-bêtes, et leur raison s’abîmera dans une rage inextinguible. Le temps de cette transformation, ils sont enfermés dans Hadarfell, un ancien royaume abandonné, dont le passé et l’histoire ont été engloutis par le temps…

le roi des fauves

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Le sang des 7 rois (tome 2)

— Tu n’es pas une fille, Rosa. Tu es un miracle.Fernest se pencha et cueillit une petite fleur qu’il lui glissa dans les cheveux.
— Pourquoi m’aimes-tu ?
— Je t’aime… parce que tu en as besoin.— Ce n’est pas une raison.
— Alors je t’aime parce que j’en ai besoin.Rosa essaya de voir les voyageurs en contrebas. Ils étaient trop loin, et dissimulés par le relief. Elle ferma les yeux et sentit leur présence, leurs émotions, leurs douleurs et leurs peines. Elle s’écarta pour regarder Fernest, puis elle détourna le regard comme pour se mesurer au glacier, colossal nuage pétrifié sur le flanc de la crête.Elle resta ainsi longuement avant de reprendre la parole.
— On ne m’a jamais aimée, Fernest.

Entrez dans l’univers des 7 royaumes où sévit l’inquisition, et découvrez le secret de l’origine du sang bleu.Un événement en fantasy française.Un premier roman, un coup de maître. 

Le sang des 7 rois tome 2

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Mon parcours

Mon parcours

Un jour ou l’autre, il faut se lancer, je vais donc vous parler de moi. Plus particulièrement de mon expérience avec la trilogie qui devrait sortir début 2017.

Lorsque Céline, la créatrice de Booktubers, m’a proposé de m’inscrire parmi les auteurs de son application, je lui ai répondu que c’était trop tôt, puisque mes textes sont tous en attentes de publication (mis à part 2 nouvelles dans un webzine qui n’existe plus). C’est là qu’elle m’a proposé de parler de mon expérience après signature du contrat d’édition. Mon vécu pourrait intéresser d’autres lecteurs ou auteurs ? Sa suggestion a fait son chemin durant la nuit, et le lendemain j’acceptais.

J’aime le mystère dans mes écrits, tout comme j’aime rester dans l’ombre. Alors c’est un double exercice de se dévoiler. Mais avant de vous parler de l’après-signature, je pense intéressant de vous raconter rapidement la période qui la précède :

Durant ma scolarité, j’ai écrit pas mal d’histoires, je me faisais mes films, juste pour moi. Ensuite, le monde du travail est arrivé, le mari, et une longue plongée dans les jeux vidéo (MMORPG) avec un groupe d’amis. J’ai passé mon temps non plus à rédiger mes histoires, mais à les vivres via un personnage fictif, sous différentes races, et m’éclatant en rôle play. Voilà une des raisons pour laquelle mon style d’écriture et mes lectures s’approchent aussi souvent de la fantasy et du fantastique. J’ai d’ailleurs un roman en cours qui reprend ces personnages : « Union des Mondes », mais ceci est une autre histoire.

Bref, revenons à la trilogie. L’idée est née le 26 décembre 2013 et j’ai commencé à imaginer les fiches des personnages un mois plus tard. En mars 2014, je proposais le début du roman en lecture sur un forum d’écrivains. Là, j’ai tiré profit de nombreuses remarques et conseils, qui m’ont été bénéfiques. Le fait aussi de m’investir dans la lecture et l’analyse des écrits d’autres auteurs m’a énormément apporté. C’est bien connu, on voit mieux les fautes sur les textes d’autrui. Grâce à cela, au fil du temps, mon regard s’est affiné et a commencé à être plus sensible à ces mêmes « problèmes » sur mes textes. J’ai aussi acheté « Antidote » qui met en évidence tout ce qui échappe encore au regard et traque les répétitions. C’est une acquisition utile, que je conseille d’ailleurs.

Grâce au forum, j’ai bénéficié de nombreux avis, mais surtout du regard de quatre personnes qui m’ont servi de bêta-lecteur du début à la fin : Carax, Mick, Séléné.C et TheCell. Quatre regards, c’est extrêmement enrichissant, car chaque lecteur a une sensibilité qui lui est propre et s’est focalisée soit sur les descriptions historiques, les détails, les émotions, la retranscription des sentiments, la clarté, etc. J’ai mis un point final à la première version le 11 décembre 2014, et le lendemain les relectures commençaient.

J’ai vraiment adoré cette collaboration et je ne peux que conseiller de se trouver quelques personnes en dehors de son entourage, qui auront la franchise de dire quand ça coince, voire même de vous proposer des suggestions. Un roman, ça ne s’écrit définitivement pas seul.

Le 13 juin 2015, je me lançais dans le tome 2 « Irine », sans passer par le forum, car je ne voyais pas l’intérêt de présenter une suite à des personnes n’ayant pas lu le début de l’histoire. Cette fois, j’écrivais une partie et la transmettais directement à Carax, puis je corrigeais en fonction de son retour et l’envoyais en lecture à Mick. Cela m’a permis de rajouter à chaud des détails auxquels je n’avais pas pensé. Je trouve que c’est une bonne expérience, mais il faut accepter du coup de recevoir plus de remarques, car le temps n’a pas permis des relectures. Avec deux regards cette fois, l’écriture de la V1 s’est terminée le 18 février 2016. Huit mois d’écriture et de plaisir non-stop pour arriver à une histoire qui me plaît totalement. Ce tome semble plaire aussi plus que le 1er, il est différent, plus mûr, et tout n’est pas focalisé sur un personnage, d’autres tirent cette fois leurs épingles du jeu.

Alors que je pensais m’arrêter là, le tome 3 est devenu un doute dans mon esprit, il y avait matière à continuer. D’un autre côté, j’avais assez passé de temps avec mes personnages et ne voulais pas écrire des livres à rallonge (j’ai déjà cinq thèmes à traiter avec « Union des Mondes »). Finalement, je ne les ai pas abandonnés aussi vite que cela, la suite est devenue une réalité, je devais boucler la boucle dans une histoire moins rose, plus surprenante. À de nombreuses reprises, mes personnages m’ont joué un tour lors de l’écriture en m’emmenant là où je ne les imaginais pas et voilà que je poursuis l’aventure avec eux. Et cette fois, ce sera bien le dernier tome !

Le 2 avril 2016, je commençais le tome 3 « Damnation ». Je l’ai encore peu avancé, car prise dans l’attente du contrat de la maison d’édition, puis dans les corrections du tome 1, j’ai du mal à être sur plusieurs histoires. Parfois une idée surgit et je saute sur mon pc dès que possible ou la note sur papier, mais la totalité du roman n’est pas encore tout à fait claire dans mon esprit, même si j’ai le fil rouge de l’histoire et une idée de la fin.

Bien, parlons maison d’édition maintenant : en octobre 2015, TheCell m’a poussée à envoyer « La romancière » pour répondre à un appel à texte de la maison d’édition Lune-Ecarlate, puis à quelques autres éditeurs. Sans son coup de pied, je pense que je serais encore à écrire et corriger sans avoir sauté le pas. Début mars 2016, après cinq mois, deux maisons d’édition me demandaient le texte intégral pour lecture. L’attente fut longue, j’ai connu pas mal de doute, d’hésitation, quelques conseils d’autres auteurs, et finalement l’annonce tombait : Lune Ecarlate me proposait un contrat.

En chiffre ça donne :

Écriture du tome 1 : 10 mois d’écriture et 9 mois d’attente avant de me replonger dans le récit pour l’avoir à disposition pour la correctrice de la maison d’édition.

Écriture du tome 2 : 8 mois d’écriture, mis en pause, en attente de relecture.

Écriture du tome 3 : commencé en avril 2016. À suivre…

Je tiens à remercier encore une fois toutes les personnes qui ont participé de près ou de loin à l’amélioration de mes écrits. Sans vous, la trilogie ne serait pas aussi près d’être partagée.

Prochain article : Une fois le oui de l’éditrice, que se passe-t-il ?

 

Volutes féminines

Sous la forme d’une fable, d’un dialogue, d’un conte ou d’un polar, sur un quai de gare, un trottoir ou au milieu de nulle part, qu’il s’agisse d’amitié, de chagrin ou même d’érotisme, ces textes ont avant tout pour vocation d’affirmer que la cigarette véhicule des émotions et suggère une image qui n’est pas forcément celle que l’on veut lui coller. Mauvais genre ou glamour, mystérieuse ou monstrueuse, elle sera méprisée, mais aussi parfois poétisée. Tout n’est finalement qu’une question de perception et d’interprétation, et chacun sera libre de tirer ses propres conclusions. 

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Les lots du 1er concours

Je me rends compte que j’ai oublié de poster les lots du 1er concours ! Les voici :

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L’accroche-porte fait maison, le carnet de notes et le porte-clé (symbole pour Paris), le thé jasmin pour l’ambiance du roman, du chocolat suisse (vous remarquerez le Jet d’eau au 3e carré, symbole pour Genève) et quelques bonbons qui permettront de rosir les lèvres (oui c’est un cadeau pour fille, normal, c’est pour Aurore !). Ah, et j’oubliais, le crayon papier avec les premères phrases de « La Romancière« .

Voilà, je cogite et vous prépare le deuxième concours ! A suivre 😉

Nous Sommes Ceux du Refuge

Je connais Delphine Laurent depuis quelques temps via un forum d’écriture, et je l’ai rencontrée lors du salon du livre de Genève. J’en suis repartie avec son livre :

Lucie Arlaud, 16 ans, n’est pas rentrée chez elle après le lycée. 

 Pourquoi cette fille de pasteur, sage et sérieuse, a-t-elle fugué ? C’est ce que cherche à découvrir l’inspecteur Grégory Muller. 

 Les parents de Lucie, ses amis ou encore Nola, sa cousine et confidente, tous reconnaissent qu’elle n’était plus la même depuis quelque temps.

 Et si l’entourage de Lucie cachait de lourds secrets? 

 Car sous la surface se trouve une autre réalité…

Nous sommes ceux du refuge

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