Après l’envoi du texte à la correctrice, que se passe-t-il ?

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Aujourd’hui, je vais partager avec vous le long parcours des corrections. Pour cela, parlons dates, parlons chiffres :

Le 13 septembre l’éditrice me met en lien avec la correctrice Anne Ledieu et je lui transmets le roman par mail.

Le 27 septembre, l’éditrice me demande la dernière version pour l’envoyer en bêta-lecture avant la correction, pour faire un test.

LE 8 octobre, retour du bêta-lecteur : il a aimé la lecture et fait remonter onze remarques, que je corrige. Il a pointé une partie du texte que je n’avais pas réussi à changer jusqu’ici, alors que cela m’était déjà parvenu aux oreilles par des lecteurs d’un forum d’écriture. Bizarrement, maintenant, j’ai pu l’entendre et corriger. Comme quoi, il faut parfois du temps pour se faire à l’idée d’un changement. Peut-être que c’est aussi l’échéance qui arrive qui le permet. Une envie de le peaufiner le mieux possible. J’apprends aussi par la même occasion que la 4e de couverture sera à voir avec la correctrice. J’améliore les points cités et renvoie le texte à Anne.

13 octobre : premier retour de la correctrice sur les quinze premières pages. Ainsi, je peux me rendre compte de sa manière de travailler. Elle note ses modifications directement sur le texte et nous en discutons via Facebook. Bilan : j’aime cette façon de faire, mais « aie » que de virgules manquantes ! Elle en rajoute beaucoup et surtout met des points virgule ! Arg ! Oui, Arg ! Car je n’écris jamais avec cette ponctuation qui ne me plaît absolument pas. J’ai un peu de mal, mais je l’accepte. Je reporte ses corrections sur une autre version et garde de côté quelques suggestions sans changer définitivement le texte, pour y réfléchir encore.

17 octobre : j’ai revu soixante-six pages suite aux remarques d’Anne et j’ai trois pages de notes à discuter avec elle. J’aime ses propositions pour améliorer certains termes ou tournures qui le méritent. Il m’arrive de lui dire qu’ils ne correspondent pas du tout à ma façon d’écrire et elle me propose autre chose ou nous gardons ma première version.

23 octobre : cent vingt et une pages corrigées. Anne souhaite savoir dans quel coin de la France je vis, car elle a remarqué des particularités de langage qui s’approchent du français suisse ou belge. Gagné, j’habite bien en France, mais je suis Suissesse dans l’âme, donc cela se verra un peu lors de la lecture.

25 octobre : cent quarante et une pages revues et corrigées. Anne aime l’histoire, ce n’est pas de la bit-lit habituelle, il y a dans ce roman autre chose, un enjeu qui la rend curieuse. Cela me fait très plaisir, car j’espère justement sortir du chemin tout tracé de l’étiquette « bit-lit ».

31 octobre : après une douzaine d’échanges, les corrections prennent fin. Joyeux Halloween !

Je pensais que les corrections se termineraient là. J’en tirai une joie immense, une superbe expérience, des conversations très agréables, légères et professionnelles. Mais en fait, non. Lors de la mise en page du roman, de très nombreux soucis sont venus émailler cette joie totale. Le programme pour créer PDF, ebook et version papier mettait des bâtons dans les roues de l’éditrice. Ça a commencé par virer tous mes tirets cadratin, ce qui a impliqué qu’elle les remette à la main (284 pages, ce n’est pas rien !). Il a donc fallu que je relise le tout pour vérifier les oublis ou les tirets en trop, renvoyer les demandes de corrections et revérifier. Comme j’écris le texte avec des séparations visuelles, les ∞∞∞ sont devenu des ***, car sinon ce n’était pas visible dans tous les formats, et les  ҉  n’apparaissaient parfois qu’à moitié. Se sont rajoutés à cela des soucis avec les italiques et du gras qui surgissait un peu n’importe où. Cela a pris beaucoup plus de temps que prévu pour tout revoir.
Deux lectrices m’ont fait remonter des « bulles » dans le roman, qui ont pus être corrigées, c’est le point positif des impressions à la demande : pouvoir réviser son texte à tout instant pour proposer une version impeccable.

L’avantage des nombreuses vérifications, c’est qu’à force d’avoir lu et relu la version ebook de mon roman, je crois que je pourrais finalement me mettre à lire sur iPad.

Une très chouette expérience tout de même !

Article suivant : Comment se fait le choix de la couverture ?

Ma première interview

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Chez Zouzounella

Bonjour, K. Sangil, tout d’abord je te remercie d’avoir bien voulu répondre à ce jeu de question/réponse 😉

  1. Peux-tu te présenter?

Je peux, mais est-ce que je le veux, c’est autre chose^^. J’aime le mystère, qu’il soit dans mes écrits ou dans ma vie.

  1. L’écriture est-elle ton métier ou en as-tu un autre?

Vivre de l’écriture est un doux rêve. Je travaille dans le social. 

  1. Depuis combien de temps écris-tu?

J’ai commencé assez tôt, j’écrivais en douce après l’école, la nuit et le week-end, puis j’ai arrêté. J’ai investi mon imagination dans des jeux de rôles sur PC, une période que j’ai beaucoup appréciée. Allez, je vais te confier un secret : à un de mes anniversaires (au chiffre rond), je me suis demandé si je regrettais de ne pas avoir mené un projet jusqu’au bout. L’écriture est revenue comme un boulet de canon. Je me suis dit qu’il était temps de me faire plaisir et de terminer le processus : l’écriture, les bêta-lectures et les envois aux éditeurs. « Croire en ses rêves » est devenu ma phrase clé.

  1. Qu’est-ce qui t’a donné l’envie d’écrire, en général?

L’envie de vivre d’autres vies, me faire mes propres histoires, vivre et écrire ce que je ne trouvais pas dans les romans.

  1. Où puises-tu ton inspiration? Quelles sont tes habitudes d’écriture? (heure, endroit, rituel?…)

Parfois c’est une image sur le net qui fait frétiller mon cerveau, une situation ou un article. Par exemple, j’ai lu qu’une équipe avait découvert en Grande-Bretagne des écureuils roux porteurs de la bactérie responsable de la lèpre. Cet animal était défini comme le possible réservoir de cette maladie que l’on n’arrive pas à éradiquer. J’ai mis cette info de côté et je sais que je l’utiliserai dans le futur. Quand le banal peut devenir l’incroyable, c’est en général ce que j’aime mettre en avant.

En général, j’écris à mon bureau, sur pc, sans bruit, à siroter du thé avec un chat endormi sur mes cuisses. Mais il m’arrive aussi de noter des idées ou avancer l’écriture d’une scène alors que je prends un café au bistrot. Une fois que je commence à écrire, je peux le faire dix heures d’affilée, mais souvent entrecoupées de mini pauses sur le net. Quand l’inspiration est là, il ne faut pas la lâcher et j’ai la chance de pouvoir la monopoliser une journée entière !

  1. Qu’est-ce qui t’a inspiré pour écrire ce roman?

Aucune idée. Je sais juste que le 26 décembre 2013, j’ai noté le fil rouge d’une idée et que cela colle assez bien au roman achevé. Lors de l’écriture, il y a toujours des petits trucs qui se rajoutent sans les avoir préméditées, comme la raison de la couverture de « La romancière ». Les personnages savent mener l’écrivain par le bout du nez assez facilement et jusqu’ici j’en suis assez contente.

  1. Peux-tu nous le présenter, de quoi parle-t-il?

Ce roman dévoile la vie d’Annie Virene, un auteur de romans qui surf sur la vague du succès et qui, au travers d’une interview radiophonique, émet le souhait ironique de rencontrer un jour l’une des créatures qu’elle met en scène. Une boutade qui va changer toute sa vie. De nombreux événements en découleront. Mais existe-t-il vraiment de hasard dans la vie ? C’est à découvrir en lisant ce roman.

  1. Si cette histoire est déclinée en plusieurs tomes, combien de tomes comptera-t-elle et à combien seraient espacées les dates de sorties?

Ce sera une trilogie et un roman devrait sortir par année.

  1. Comment sont nés tes personnages?

Bien souvent, je cherche une image sur le net, quelque chose qui m’inspire. Ce qui se dégage du dessin vient m’aider à compléter le tableau de chaque personnage. Même si je sais où je veux aller avec leur caractère, il y a souvent des petits trucs auxquels je n’avais pas pensé qui se rajoutent.

  1. Comment as-tu choisi leurs prénoms? As-tu d’abord eu l’idée du prénom en lui-même ou cela t’est-il venu après avoir dessiné leur caractère?

En général je ne connais pas le prénom à l’avance. Je commence l’histoire et quand il faut les nommer j’attends de voir ce qui sort de mon esprit. Un prénom qui colle au visuel. J’aime aussi mettre une part de mon quotidien. Par exemple, dans le tome 1, Anton porte le nom de famille de l’éleveuse de mes chats. Je trouvais que ça collait parfaitement au personnage et cela m’a plu de lier le fictif et le réel.

À ce propos, le prochain concours que je mettrai en place sur ma page Facebook sera la possibilité de proposer deux prénoms féminins pour des personnages du tome 3. Ce sera la première fois que je ne les choisirais pas… le hasard sera de la partie (encore une fois).

  1. Ton roman est-il totalement fictif ou as-tu ajouté une part de toi même?

Je trouvais drôle de jouer à la romancière qui écrit un livre sur une romancière qui écrit un livre, tu vois ? Être à sa place me plairait beaucoup, non pas pour passer à la radio, mais pour rencontrer des êtres de légendes. J’aime le fin lien qui sépare fiction et réalité. Je me suis même amusée avec les remerciements.

  1. Pourquoi les lecteurs devraient-ils lire ton roman à ton avis?

Pour découvrir un clan de vampires inhabituel, une romance qui sort des sentiers battus. Pour découvrir mon monde et surtout pour vous faire plaisir.

  1. Ce roman est-il ton premier écrit ou en as-tu d’autres à ton actif? Si oui, lesquels et de quels genres?

C’est en effet mon premier roman publié. J’ai écrit d’autres histoires dans la même veine et un roman de fantasy que je corrige actuellement, mais pour l’instant, je n’ai fait aucune recherche d’éditeur pour eux.

Cette année, j’ai également 4 nouvelles qui ont été choisies pour des anthologies différentes : « Je, tu, il, NOUS » aux éditions Anyway. J’ai participé à ce projet, car tous les bénéfices seront reversés à Handicap International. J’aime l’idée que l’écriture permette l’entraide. Vous trouverez aussi une de mes nouvelles dans l’anthologie « L’hiver » aux éditions Secrètes (sortie prévue le 21 décembre), ainsi que dans l’anthologie « Les héros ne meurent jamais » de Ziô Books (sortie en fin d’année) et pour finir l’anthologie « Dans les yeux du tueur » aux éditions Livre-book (sortie fin 2016 – début 2017).

J’ai tendance à écrire du fantastique et de la fantasy, mais quand des appels à texte me font de l’œil je ne résiste pas et je peux sortir de ma zone de confort pour un autre genre, comme le thriller.

  1. As-tu d’autres projets en vue? Si oui, lesquels?

Je suis en pleine relecture du tome 2 du Clan Tarran. Une fois cela terminé, je me plongerai dans l’écriture du tome 3. Je l’ai commencé, mais étant dans le processus de publication du tome 1, j’ai eu de la peine à me concentrer sur la suite. En parallèle, je corrige un roman de fantasy et j’aimerais beaucoup me lancer dans l’écriture d’une histoire steampunk. Ça va déjà m’occuper un petit moment, je pense.

Sinon, si vous souhaitez me rencontrer, je serai en dédicace au festival Troll & Légende du 14 au 16 avril 2017.

  1. Veux-tu rajouter quelque chose pour finir?

Je te remercie de m’avoir posé toutes ces questions. Comme je te l’ai dit, j’aime le mystère et en général je ne dévoile pas grand-chose de moi, mais cela m’a fait très plaisir de partager ce moment… On pourrait me qualifier de pipelette là, non ?

 

Interview  » si »

 

  • Si tu avais une baguette magique, qu’en ferais-tu?

Si je pouvais exterminer la famine et l’intolérance, je pense que j’aurais réussi ma vie.

  • Si tu avais pu vivre à une autre époque, laquelle choisirais-tu?

L’époque victorienne, mais juste parce que j’ai le projet d’un roman teinté de steampunk qui me trotte dans la tête.

  • Si tu devais revivre une journée sans arrêt, quelle serait-elle?

Vivre sans arrêt une journée m’empêcherait de vivre des centaines d’autres, alors je préfère avoir des journées uniques.

  • Si tu pouvais changer quelque chose dans ta vie, qu’est-ce que ce serait? 

Elle me convient telle qu’elle est. 

 

Portrait chinois 

 

  • Si tu étais une chanson tu serais… Rakim, de Dead can Dance. J’adore l’ensemble de leur voix et l’ambiance. J’ai d’ailleurs mis cette chanson dans le roman.
  • Si tu étais un être surnaturel, tu serais… une vampire bien sûr ! Ai-je besoin de développer la réponse ? Je ne crois pas ;-).
  • Si tu étais un poème, tu serais…celui qui commence par « Croire en ses rêves » et qui ne se termine jamais.
  • Si tu étais un genre littéraire, tu serais…pour changer de la fantasy, je dirais une fable, parce que j’aime bien quand une morale est sous-entendue.
  • Si tu étais un animal mythologique, tu serais… un griffon. Moitié aigle, moitié lion, mon signe astrologique. Il symbolise force, honneur et protection, un peu ce que j’aime insérer dans mes histoires.
  • Si tu étais le personnage d’un roman, tu serais…la prêtresse Sanjo. Mon personnage féminin dans des jeux de rôle sur PC, mais également un des personnages d’une saga que j’aimerai publier dans le futur.

Alittle Market d’Alice de Castellanè

Alice de Castellanè est connue sur le forum Jeunes Écrivains pour ses textes et ses nano-nouvelles audacieuses. Depuis peu, elle a décidé de les décliner sous plusieurs formes originales : sac (14 motifs à choix), housse pour tablette ou liseuse (40 motifs à choix), calendrier et marque-pages.

Alittelmarket Alice

Alice, qu’est-ce qui t’a donné le goût d’écrire de très courtes histoires ? 
Je ne sais pas exactement. Plusieurs influences ici et là, en particulier celle de notre ami CetC qui à la Roulette Russe sur le forum Jeunes Ecrivains est le roi de l’ultra court. Il est vrai que je n’ai jamais été fan de grandes tirades emberlificotées, de phrases étirées en longs filets de caramel collants, de ces scènes qui pagaient dans la semoule. Puis, je suis tombée nez à nez avec le Prix Pépin : un concours de nano-nouvelles (moins de 300 signes titre compris) mais uniquement dans le genre Science Fiction. J’ai participé cette année, mais mes propositions étaient vraiment nulles (même si l’une d’entre elles avait passé le premier cap des sélections). Ça m’a donné envie de travailler ce format pour être fin prête en 2017 (et j’espère bien aller en finale cette fois-ci !)

La difficulté de passer un message en 300 caractères est-elle un challenge quotidien ? 
Quotidien ? Ah non, pas du tout. Certes, j’ai beaucoup travaillé sur ces petites histoires, mais je ne suis pas une psychorigide des 300 signes. Je peux faire plus long aussi.
Mais effectivement, c’est un vrai challenge de tout caser en 2 ou 3 phrases. Ça me sert pour mes autres textes : aller à l’essentiel, choisir le bon mot, éviter le superflu. Parce que j’ai un peu tendance à être très bavarde, en fait. Tu vois, quoi !

Avec qui t’es-tu associée pour allier couture et écriture ? 
Avec mon amie et voisine Emilienne ! Elle coud en amateur depuis près de 30 ans. Elle crée des vêtements, des choses pour l’ameublement et des petits objets de déco. La difficulté fut de trouver comment imprimer ma nano-nouvelle sur le sac-cabas ou la housse pour tablette/liseuse. On a fait plein d’essais laborieux. Honnêtement, à un moment (après avoir annoncé les lots sur Facebook, bien sûr) j’ai bien cru qu’on n’y arriverait pas. On s’est rabattu sur du transfert (impression sur papier et « collage » au fer sur le tissu). Le résultat résiste aux intempéries. C’est l’essentiel !

Si quelqu’un souhaite créer un sac unique, est-il possible de te passer commande pour un texte à imaginer selon les désirs de l’acheteur ? 
Ahhhh, non ! D’abord, je ne me vois pas écrire sur commande… brrr ! Et puis, c’est un boulot de ouf d’écrire 3 lignes. Mais si, mais si, tu crois quoi  ?

À quand les housses de couettes ? As-tu d’autres projets ? 
Oui, non, peut-être (ha !). En fait, j’attends déjà de voir les retours des premiers clients et visiteurs. Voir si mes objets trouvent leur « public ». J’attends les j’aime, love, hourra, magnifaïque-ma-chérie, le tapis rouge et les petits fours (des macarons pour moi svp). Puis je verrai. Mais oui, j’ai déjà des idées !

Revenons à l’écriture, quels sont tes projets et quelle est ton actualité ?
Je suis à ça (comprendre : une petite mesure de 2 doigts) de terminer le premier jet de mon premier roman « Les cicatrices des piscines ». Je compte laisser reposer le soufflé un mois ou deux avant de retravailler ce brouillon (qui pour l’instant ressemble à un enchevêtrement de tours de Pise). En attendant/parallèle, j’attaque tout de suite mon deuxième roman : « Le blog de Sissi la poulette » (ça me démange depuis un moment). Et puis, j’ai commencé à prendre des notes pour mon troisième roman : « Dans ma malle au trésor, il y a… » (titre tout ce qu’il y a de plus provisoire). Je ne parlerai pas de mon quatrième roman, ça ferait prétentieux…

Je compte bien reprendre ma place à la Roulette Russe dès la mi-décembre. Et puis, il y a aussi le projet « 99 variations façon Queneau » à porter aussi loin que possible. Et quelques concours de nouvelles à préparer. Sans parler du Prix Pépin qui va commencer en janvier. Voilà, voilà. Naaaan, mais pas du tout, je ne suis pas occupée, c’est juste un effet d’optique !

 Merci Alice pour ces informations. Vous l’avez compris, si vous souhaitez offrir un cadeau original et fait main, c’est à Alice qu’il faut penser. 

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99 variations façon Queneau

Vendredi 9 décembre

Reçu à l’instant des exemplaires de ses créations et c’est en connaissance de cause que je peux vous affirmer que le travail est parfait! La directrice en cheffe a même inspecté sous toutes les coutures les marque-pages, le calendrier et le sac :

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les marque-pages sont très beaux !

Le calendrier idéal, même si la couverture est un peu fine, il rend vraiment bien !

Et le sac !! Mon dieu ! Il est juste sublime ! Tissu épais, poche extérieure suffisement rigide et le texte rend vraiment bien. A l’intérieur, il y a des poches tout autour d’un gris brillant. Je suis vraiment fan et j’admire la finesse du travail ! Ce sont vraiment des cadeaux à faire, vous ne pourrez pas décevoir les heureux bénéficiaires.

La librairie du Poussin

La librairie du Poussin, vous connaissez ?

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Si vous répondez par la négative, sachez que c’est un peu normal, car le projet est actuellement sur Ulule pour une aide au financement. Concrètement, il s’agit de promouvoir la littérature et la culture grâce à une librairie ambulante qui sillonnerait les routes pour se rendre dans les villages n’ayant plus de bibliothèque, les écoles, les foires, les marchés. Personnellement, j’adore cette incitative et j’ai voulu en savoir plus en posant quelques questions à la personne à la tête du projet : Delphine Poussin.

Bonjour,

Jai lu que vous êtes une passionnée de littérature et que vous avez commencéun blog littéraire en 2015. Pourriez-vous nous en dire plus sur vous et sur ce qui a fait que ce projet a germédans votre esprit?
En effet j’ai ouvert un blog en 2015 afin de partager ma passion pour la lecture et y ai découvert un univers chaleureux. J’étais en parallèle comptable, mais certains événements m’ont fait réfléchir quant à mon avenir professionnel. J’ai voulu une idée originale qui puisse recréer du lien autour du livre dans les villages coupés de ce monde littéraire.

Vous dites que les rendez-vous seront à jour et heures fixes. Concrètement, combien de jours dans la semaine serez-vous de sortie? Et travaillerez-vous seule ou en alternance avec dautres personnes?
Je travaillerai seule, car c’est une organisation à part d’une librairie classique. Le camion prendra la route 5 jours par semaine pour se rendre dans les villages qui l’accueillent. Une autre journée sera consacrée à l’animation en milieu scolaire et auprès des séniors.

La création de cette entreprise vous permettra-t-elle de gagner votre vie? Quelles offres proposerez-vous, des conseils, de la location, de la vente?
Même si la librairie a la réputation d’être le commerce le moins rentable de France, il faudrait être fou pour se lancer dans une entreprise qui ne permettrait pas de gagner sa vie. Mais c’est avant tout un métier de passionné plus que de profit. Les offres seront essentiellement de la vente de livres, papeterie, carterie et objets en lien avec ce monde du livre. Bien évidemment du conseil, de l’écoute et du partage. Mais aussi des rendez-vous littéraires et des signatures.

Pouvez-vous nous en dire plus concernant les rendez-vous littéraires et les signatures?
Concernant ces activités, il s’agirait d’organiser des cafés littéraires avec interviews et dédicaces, mais également de rendez-vous autour du thème du livre, un atelier d’écriture ou du conte par exemple.

Vous avez passé une semaine au côté dun confrère libraire itinérant, quavez-vous concrètement remarqué concernant ce lien social que vous souhaitez amener?
Ce fut une semaine magique en tout point. Et notamment pour l’échange entre lecteurs et libraire. Les clients de passages viennent y trouver conseil tandis que les habitués viennent y trouver chaleur en parlant de livre, mais aussi de la vie tout en repartant avec un ouvrage sous le bras. Cela devient un interlocuteur essentiel, un rendez-vous à ne pas manquer.

Ce projet concerne la région Ile-de-France et plus particulièrement dans le sud Essonne et louest Seine-et-Marnais. Pensez-vous agrandir votre tournée dans le futur?
Logistiquement il sera très dur avec un seul camion d’agrandir la tournée, car malheureusement les semaines ne sont pas à rallonge. Mais pourquoi pas aider quelqu’un qui voudrait se lancer dans ce beau métier de libraire ambulant.

Avec ou sans Ulule, quand ce projet verra-t-il le jour?
En effet avec ou sans le projet verra le jour, Ulule permettra tout de même de faciliter les données financières. Mais dans tous les cas je vous donne rendez-vous lors du deuxième trimestre 2017. Une page Facebook sera bientôt créée afin de relayer ce genre d’infos et en attendant les actualités sont sur ma page de blog Le poussin littéraire.

Actuellement, il reste jours et le compteur est à 89%, nhésitez pas à participer à ce projet!

Lien pour participer sur Ulule : https://fr.ulule.com/la-librairie-du-poussin/

La page FB : https://www.facebook.com/lepoussinlitteraire/

Le site : http://lepoussinlitteraire.fr/