Les héros ne meurent jamais (Anthologie collectif d’auteurs Ziô Books)

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Après Codex Xanadu, la première anthologie du nom de Ziô Books, c’est une seconde salve d’artillerie que notre collectif d’auteurs tire à boulet rouge! Les héros ne meurent jamais constitue la seconde anthologie de Ziô Books, et elle dévoile ses pages avec talent en compagnie de la fine fleur des jeunes auteurs – et moins jeunes – de l’Imaginaire francophone ! C’est une sélection choisie d’écrivains et d’auteures à la plume alerte qui a été désignée pour constituer le sommaire de cette anthologie, qui vous emportera des plus hauts sommets aux plus ténébreux abysses de l’Inspiration. Talent, style et personnalité, voilà les points communs des hommes et femmes qui vous apportent ici le summum de leur art dans l’écriture de nouvelles. Longue vie à Ziô Books, et longue vie à notre nouvelle anthologie ! Mais en définitive, notre souhait n’est-il pas superflu, puisqu’il est avéré désormais que… Les héros ne meurent jamais ?

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13 à table (2017)

Grâce à toute la chaîne du livre « 13 à table !» de l’écriture jusqu’à la fabrication, l’édition, la distribution… et les acheteurs, ce sont 2’100’000 repas en plus que les Restos ont pu distribuer à ceux qu’ils accueillaient grâce aux deux premières éditions.
Prix : 5 euros.

13 a table

Les plus grands auteurs de la littérature contemporaine ont pris leur plus belle plume pour la troisième année consécutive afin de vous concocter un délicieux recueil de nouvelles autour d’un thème : l’anniversaire. Le joyeux, le sinistre, le raté, celui qui finit dans les larmes ou le sang, l’apothéose de la fête et les éclats de rire, tout y est, comme dans la vie. Treize bougies à souffler sans modération. Françoise Bourdin – Maxime Chattam – François d’Epenoux – Caryl Férey – Karine Giébel – Alexandra Lapierre – Agnès Ledig – Marc Levy  – Agnès Martin-Lugand – Bernard Minier – Romain Puértolas – Yann Quéffelec – Franck Thilliez Couverture de Jean-Charles de Castelbajac.

 

Je vous donne un avis succinct de ma lecture pour ne pas dévoiler trop les nouvelles et préserver les surprises lors de votre lecture. Cette année, le thème est l’anniversaire.

Françoise Bourdin (écrivaine française). Ses romans sont habituellement des drames familiaux, et ses personnages des gens à qui les lecteurs peuvent s’identifier.
Sa nouvelle s’intitule « Un joyeux non-anniversaire (Alice au pays des merveilles) » : une histoire très courte, entre rêve et réalité, mais sans plus pour moi.

Maxime Chattam (écrivain français). À la suite d’étude en criminologie, il s’est spécialisé dans le roman policier.
Sa nouvelle s’intitule « Le chemin du diable » : intriguant, original, glauque, d’horribles anniversaires et toujours aussi bien écrit, un régal !

François D’Epenoux (Concepteur-Rédacteur-Scénariste-Ecrivain français). Deux de ses œuvres ont été adaptées au cinéma, « deux jours à tuer » et « Les papas du dimanche ».
Sa nouvelle s’intitule « Cent ans et toutes ses dents » : des touches d’humour, ça se lit avec plaisir, belle description du tableau final du gâteau, joli lien avec le titre, mais une fin sans plus.

Caryl Férey (écrivain français) spécialisé dans le roman policier.
Sa nouvelle s’intitule « Le voilà, ton cadeau » : un braquage de banque ça pourrait sembler banal, mais celle-là est très particulière. Un butin qui passera de main en main et les morts se succéderont, ça devient glauque, puis la surprise. C’est rythmé dès le début, c’est un plaisir à découvrir.

Karine Giebel (auteur français de romans policiers). En huit romans, souvent primés, elle s’est fait une place à part dans le thriller psychologique. Ses romans sont traduits en 9 langues : allemand, italien, néerlandais, russe, espagnol, tchèque, polonais, vietnamien et coréen.
Sa nouvelle s’intitule « J’ai appris le silence » : tension, procès, science inexacte. Une sublime fin, terrible et pas dans le sens imaginé, sublime !

Alexandra Lapierre (écrivaine française), auteure de romans, de nouvelles et de biographies.
Sa nouvelle s’intitule « Tu mens, ma fille ! » : mis à part un doute qui vient aussi abruptement qu’il ne disparaît, cette histoire est exquise.

Agnès Ledig (Sage-femme et écrivaine française). Elle a commencé à écrire en 2005 pour donner, à travers des bulletins dominicaux, des nouvelles de leur fils, atteint d’une leucémie. Quand il est parti, il lui a fallu du courage et, comme elle le lui avait promis, a écrit ce qu’elle avait au fond du cœur. Puis elle ne s’est plus jamais arrêtée.
Sa nouvelle s’intitule « Le soleil devrait être au rendez-vous dimanche » : une vie simple, un retour aux sources, une belle histoire.

Marc Levy (Auteur français de romans populaires).
Sa nouvelle s’intitule : « Accords nus » : un étrange silence, un livre surprenant, une première question, une belle réponse, des explications, le temps de souffler des bougies. Joli texte.

Agnès Martin-Lugand (Auteur française). Après 6 ans d’exercice en qualité de psychologue clinicienne dans la protection de l’enfance, elle se consacre aujourd’hui à la littérature. Elle analyse et dissèque avec finesse, humour et tendresse les mécanismes de l’âme humaine pour nous livrer des récits qui nous parlent et qui nous vont droit au cœur.
Sa nouvelle s’intitule «  Merci la maîtresse » : une annonce d’anniversaire qui ne fait pas plaisir et nécessite des changements. Le vent tourne, les tentations sont là, je crains de voir venir la fin, mais non. Joli texte

Bernard Minier (Auteur français de roman policier). Ses romans privilégient les atmosphères oppressantes, la violence psychologique et des personnages complexes, ainsi que « l’attention qu’il porte aux décors, naturels en particulier».
Sa nouvelle s’intitule « L’échange ou les horreurs de la guerre » : au départ, une guerre qui ne m’emballe pas, puis une relation bizarre pimente l’histoire qui se termine par du hors-norme. Surprenant.

Romain Puértolas (Écrivain français) Auteur de 7 romans et de centaines d’histoires, il justifie son imagination débordante par l’existence de Gérard, un poisson rouge offert par sa mère pour son neuvième anniversaire, qui lui dicterait phrase par phrase ses romans…
Sa nouvelle s’intitule « Les 40 ans d’un fakir » : un humour particulier, un peu lourd à mon goût, ce n’est pas ma tasse de thé.

Yann Quéffelec (Écrivain français). Il n’entame véritablement sa carrière d’écrivain qu’en publiant à 32 ans une biographie de Béla Bartók. Quatre ans plus tard, il reçoit le prix Goncourt pour son roman Les Noces barbares. Il est l’auteur de nombreux romans et d’un recueil de poèmes. Il écrit aussi des paroles de chansons.
Sa nouvelle s’intitule « Fuchsia » : un peu déçue de ne pas avoir vibré avec cette histoire d’argent et de famille.

Franck Thilliez (Écrivain français de polar). Le succès rencontré depuis La Chambre des morts (adapté au cinéma) lui a permis de cesser son travail d’informaticien pour se consacrer exclusivement à l’écriture.
Sa nouvelle s’intitule «Lasthénie » : une étonnante histoire. Je vous conseille de vérifier votre groupe sanguin.

Bilan : une  lecture globalement intéressante. Plusieurs auteurs ont participé au livre précédent, mais j’ai pu découvrir des nouveaux. C’est un achat qui vaut la peine, pour soutenir les Restos du Cœur et pour découvrir l’imagination ou le style de ces 13 auteurs.

 

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Comment se fait le choix de la couverture ?

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Je me suis toujours demandé quelle liberté j’aurai pour la création de la couverture de mon premier roman chez Lune-Ecarlate. Parmi mes connaissances (virtuelles ou non), plusieurs auteurs ont eu la possibilité de soit créer eux-mêmes leur couverture (avec plus ou moins de réussite), soit demander quelque chose de précis à l’illustrateur, soit n’ont eu à aucun moment leur mot à dire et ont découvert la réalisation en même temps que le public. Cette dernière option est à mon goût la pire de toutes, ça donne l’impression de ne pas avoir beaucoup d’importance aux yeux de l’éditeur qui n’a pas pris la peine d’en parler avec l’auteur.

Du coup, j’appréhendais cet instant. Mais, une fois que l’éditrice m’a posé la question, c’est allé très vite : elle m’a demandé des propositions d’images en me donnant une adresse de site et je filais de suite me plonger dans la multitude de réalisations. Mon idée était claire pour le tome 1 et le tome 3, mais pour le second c’était beaucoup plus flou. Les mots clés ne m’apportaient pas vraiment d’images convaincantes. De fils en aiguilles, j’ai pourtant trouvé une piste intéressante et qui n’était pas vraiment creusées dans l’histoire, mais qui depuis prendra une véritable ampleur dans les deux derniers tomes (il n’y a pas de hasard, vous vous souvenez ?^^)

Bref, tout ça pour vous dire que le lendemain je lui faisais une proposition de couverture pour les trois tomes afin de montrer la pertinence du choix dans sa vision globale. (Pour garder un peu de suspense, je ne vous les montrerais pas).

En tant que lectrice, je ne suis pas du genre à apprécier voir des personnages sur les couvertures, car j’aime me représenter les héros. Même en étant guidée par les indications de l’auteur, le visuel n’est pas forcément ce que j’imagine, alors autant éviter la frustration et la déception. J’aime également les objets symboliques. D’ailleurs, lors de ma collaboration avec une membre du forum Jeunes Écrivains, j’avais demandé à Séléné.C si elle pouvait créer une couverture pour « La romancière ». Elle avait réalisé ceci :

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Le symbole d’Annie avec la branche de jasmin, le symbole de Deniel avec la coupe de sang, et bien sûr, un pinceau pour la calligraphie. J’aime beaucoup ce dessin, car il représente parfaitement ce que je souhaitais mettre en avant.

Mais revenons à ce 23 octobre 2016 où l’éditrice me donnait l’adresse du site. Le lendemain, je lui proposais (avec une certaine appréhension) un premier jet réalisé avec Photoshop. Je ne maîtrise pas du tout cet outil, mais, en tant qu’amatrice, mes maigres connaissances m’ont permis de donner une idée du visuel souhaité.

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Je me souviens parfaitement de sa réponse « L’idée est intéressante ». Arg ! Devais-je sauter de joie parce que c’est vraiment intéressant ou est-ce que c’est « intéressant, mais peut mieux faire, cherche autre chose » ? Par chance la suite de la conversation m’indique que ça peut marcher : l’idée lui plaît, elle aime casser les codes. (YES !) Eh oui, on ne verra pas de vampires sur ma couverture !

Étant une habituée d’un forum d’écriture, j’ai pu remarquer à de nombreuses reprises que rien que le fait de noter « vampire » en description de texte, certaines personnes passaient leur chemin. Alors que, si tu ne le dis pas, ils commencent à lire, trouvent intéressant et poursuivent la lecture. Même s’ils font la moue en arrivant face à l’évidence des crocs, une fois plongés dans l’histoire, il est fort possible qu’ils continuent, alors qu’ils n’auraient jamais mis le nez dans la première page si cela avait été estampillé « Attention, buveurs de sang ».

Avec cette couverture, mon but était clairement d’intriguer, de donner envie de prendre ce livre et le retourner pour en lire la 4e de couv. Personnellement, ce genre de couverture suscite cette envie chez moi, alors je ne pouvais qu’espérer ne pas être la seule dans ce cas.

Le hic restait le fond totalement blanc. Fallait-il le filtrer façon sépia ou apporter un vignettage (comprenez « assombrir les coins ») ? Comme je ne sais pas faire cela, j’ai laissé en suspens, pensant que l’éditrice-graphiste ferait des essais. Entre temps, j’ai quand même cogité et proposé un fond « papier froissé » pour casser un peu ce blanc lisse, ce qui convenait parfaitement à l’histoire et aux pinceaux. J’ai également fait une suggestion avec un rajout de noir pour tenter d’assombrir sous le futur titre, car je craignais qu’il ne se démarque pas assez.

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Et puis le 30 novembre, à 7h18, l’éditrice m’a demandé où on en était dans la couverture, et à 9h16, je l’avais entre les mains.

Commevous l’imaginez, je me suis empressée de la poster sur le forum d’écriture Jeunes Écrivains. Je m’attendais à des retours partagés, ce fut le cas. Ce qui fait débat ne laisse pas indifférent : j’espérais que cette couverture ferait de même auprès des Services Presse.

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Toutes les remarques ont été intéressantes et pertinentes. Ce qui en est ressorti du forum :

Points négatifs

Points positifs

Perplexité sur l’impact visuel et l’esthétisme générale, graphisme basique, craintes que le titre se distingue mal. Une couverture blanche pour un monde de vampire, c’est rare. De la calligraphie pour une histoire d’amour et de vampire, c’est encore plus rare. Une romance on n’en parle même pas. Elle a le mérite de ne pas tomber dans les clichés. Elle est différente, sobre, épurée. Elle se démarque des autres, intrigue et laisse place à l’imagination.
Les informations essentielles doivent être rapidement accessibles aux lecteurs et la couverture ne permet pas de toucher de suite le lectorat ciblé. En grandes surfaces ou librairie, les livres sont rangés par section, par catégorie et genre. Aussi « La romancière » sera mise dans le rayon adéquat.

 

On ne comprend pas la signification des pinceaux pour un livre parlant de romancière et de vampires. Le lien pourtant avec l’histoire est fort, cela donnera à la fin de la lecture un sentiment d’adhérence et d’appartenance au groupe.
Oui, il faut l’avoir lu pour comprendre la couverture.

 

La visibilité du titre avec un fond blanc a également été  évoquée. La maison d’édition harmonise ses collections et le titre pour la section « Pleine lune » est toujours pareil. Pour exemple :

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Les retours que j’ai eus des lecteurs lors de l’envoi des SP étaient assez bons, mais comme tout le monde ne s’est pas prononcé à ce sujet je ne sais pas quel est l’impact réel de la couverture. Je demanderai cela durant mes dédicaces.

Ce fut en tout cas un réel plaisir d’obtenir une couverture qui me parle et symbolise (à mes yeux) parfaitement le roman.

Prochain article : l’influence des retours des commentateurs et les publicités sur les ventes d’ebook durant le 1er mois de publication.

Les héros ne meurent jamais (Anthologie)

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Après Codex Xanadu, la première anthologie du nom de Ziô Books, c’est une salve d’artillerie que notre collectif d’auteurs tire à boulets rouges! Les héros ne meurent jamais constitue la seconde anthologie de Ziô Books, et elle dévoile ses pages avec talent en compagnie de la fine fleur des jeunes auteurs – et moins jeunes – de l’Imaginaire francophone ! C’est une sélection choisie d’écrivains et d’auteures à la plume alerte qui a été désignée pour former le sommaire de cette anthologie, qui vous emportera des plus hauts sommets aux plus ténébreux abysses de l’Inspiration. Talent, style et personnalité, voilà les points communs des hommes et femmes qui vous apportent ici le summum de leur art dans l’écriture de nouvelles. Longue vie à Ziô Books, et longue vie à notre nouvelle anthologie ! Mais en définitive, notre souhait n’est-il pas superflu, puisqu’il est avéré désormais que… Les héros ne meurent jamais ?

Auteur :
« Un numéro parmi d’autres » – Ambre MELIFOL
« L’œuvre d’une vie » – RIMEKO
« Échelon 38, entre les hommes et Dieu » – Loïc MAURAN
« Le mélomane » – Blandine TROUCHE
« Quand la vie tient à quelques bulles » – K. SANGIL
« L’Élu » – Grégory COVIN
« Le sang d’un héros » – Laurent VANDERHEYDEN
« Tu m’attendras toujours » – Léa NAVIN
« Le songe-creux de Victor le voisin » – Aurélie DORCHY
« Le vieil homme et le gnome » – Sorane BEGARO

Type: anthologie, 10 nouvelles
Genre : SF

Commande du livre broché sur Lulu.com à 13,50 €

Commande de l’anthologie en version numérique sur lulu.com à 2,10 €

Ziô Books

Résultats du concours des éléments

Au début de l’année, je vous proposais de me donner deux prénoms féminins afin de les intégrer dans le troisième tome du Clan Tarran.

En effet, dans ce roman, plusieurs femmes seront mises en avant, dont quatre au tempérament bien différent. Huit prénoms ont été proposés :

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Le tirage au sort naturel a désigné Eve et Alyssa pour être au centre de l’histoire.

Merci à toutes les personnes qui ont participé et félicitations à Carine Foulon et Carine Delcuse ! (Si cela vous intéresse, vous pourrez recevoir en avant-première, le début du tome 2.)

La partie feu se prénommera Céline.
La partie terre Sarah.
La partie air Alyssa.
La partie eau Eve.

Alice : une femme amoureuse

Alice une femme amoureuse

Jonathan Sanz, le propriétaire de la revue Notre monde, aujourd’hui, est sauvagement assassiné dans son appartement de Montréal. Alice Demers, son bras droit, mais surtout une amie très chère, craint d’avoir touché à une information sensible qui pourrait avoir provoqué cette mort. C’est pourquoi elle n’hésite pas à enquêter, de son côté, afn de retrouver le coupable. Tout indique qu’un certain Michaël Falcon, écrivain spécialisé dans les histoires de vampires, ne serait pas étranger à l’affaire?En poursuivant ses recherches, Alice découvre que tout un monde se cache au sein du nôtre. Et même si Michaël Falcon tente de la maintenir hors d’une guerre en approche, la jeune femme, fascinée par ces créatures qui s’abreuvent de sang, refuse de retourner à sa vie bien rangée.L’amour d’une simple humaine peut-il renverser l’ordre établi ?

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La domination des sens

 

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Dans un palace de Genève, la jeune Elsa travaille comme réceptionniste pour financer ses études. Adam Garamont, riche homme d’affaires zurichois, est l’un des fidèles clients de l’hôtel. Il est littéralement fasciné par la jeune femme, tellement différente de ses conquêtes habituelles. Elsa l’obsède au point qu’il lui fait une étrange proposition qu’elle ne peut pas refuser. Pour se libérer de son obsession pour la jeune femme, il l’engage pour cinq week-ends au cours desquels elle devra se soumettre à tous ses désirs. Sens après sens, Adam va tenter de se désintoxiquer de sa dépendance. Peu à peu, Elsa va se découvrir une attirance pour cet homme charismatique, si sûr de lui et séduisant. Un homme qui possède aussi sa part d’ombre et ses secrets…

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Concours des éléments (tome 3)

Pour vous remercier et bien commencer cette année 2017, je vous propose de participer à un concours lié aux quatre éléments.

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Dans le 3e tome du clan Tarran, vous découvrirez quatre femmes, donc chacune a un tempérament bien différent.

La partie feu se prénommera Céline. La partie terre Sarah. Mais qui symbolisera l’air et l’eau ?

Pour la première fois, ce ne sera pas moi qui choisirai le prénom de ces personnes, mais vous !

Vous avez jusqu’au 7 janvier pour participer et proposer, ici ou sur ma page FB, un prénom féminin pour l’eau et l’air. Si vous souhaitez joindre une illustration (dessin, photo), sentez-vous libre de le faire, je m’y inspirerai. Le hasard désigera les 2 gagnants.

Bonne année ! C’est parti !