L’amour à pleines dents

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À vingt-quatre ans, Mélissa Müller, compositrice-interprète, quitte la Suisse (et donc la fondue au fromage et le chocolat), direction le Québec (et donc la poutine et le smoked-meat) ! Mais ce qu’elle n’avait pas prévu (mais pas du tout du tout), c’était que son chéri la plaquerait en pleine balade romantique sur le Mont-Royal. Seulement Mélissa ne peut pas retourner en Suisse. Pas tout de suite, du moins. Car ce qu’elle n’a dit à personne, c’est qu’elle s’est inscrite au concours Best Singer, et qu’elle compte bien le gagner.

Diane a perdu Charles, son mari, il y a quelques années. Pour ne pas sombrer dans la dépression, elle s’investit dans son magasin de cupcakes, Sweet Cuppins, et engage Mélissa sur-le-champ. Ensemble, elles vont apprendre à reprendre goût à la vie, à aller au bout de leurs aspirations. Et qui sait, peut-être vont-elles aussi retrouver l’amour ?

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Précommandes jusqu’au 14 septembre

Bonjour,

Il vous reste 7 jours pour précommander « L’aînée » et bénéficier de cadeaux surprises ! Et cette année c’est du lourd !

A vous de juger  😉

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Pour les découvrir et si vous avez envie de vous faire plaisir, c’est ICI
( Il arrive parfois que la boutique de la maison d’édition connaisse quelques soucis lors de finalisation de la commande. Si vous avez le moindre problème, envoyez un mail à Lune-écarlate et ce sera vite réglé.)

 

La couverture officielle T2 du clan tarran

Interview sur « Reading passion »

Reading Passion 2017Bonjour, comment allez-vous ?
Plutôt bien, merci ! 🙂 Un peu stressée aussi, car le tome 2 du clan Tarran sort le 15 septembre et j’attends avec beaucoup de curiosité les retours. Mes bêta-lecteurs et ma correctrice ont préféré ce tome au premier, j’espère qu’il en sera de même pour les lecteurs.

Pouvez-vous nous parler un petit peu de vous, votre parcours ?
J’aime le mystère, qu’il soit dans mes écrits ou dans ma vie, mais je veux bien vous dire deux mots sur mon parcours.

Enfant, j’écrivais en douce après l’école, la nuit et le week-end. J’ai arrêté quand je me suis plongée dans des jeux de rôles sur PC, une période que j’ai adoré. Puis, je suis revenue à mon premier amour, l’écriture.

J’ai commencé dans mon coin, ensuite sur un forum d’écriture, et enfin j’ai tenté les appels à textes. Plusieurs nouvelles ont été publiées dans des anthologies, ainsi que deux romans. « Croire en ses rêves » est devenu ma devise. 😉

Présentez-nous un peu vos romans
Pour l’instant j’en ai deux publiés chez Lune-Ecarlate : « La romancière » et « L’aînée » de la trilogie « Le clan Tarran ». Si vous aimez la romance qui sort des sentiers battus, la magie et les dents longues, alors c’est pour vous.

51HczG6PT-L._AC_US218_Dans « La romancière » on découvre la vie d’Annie Virene, une auteure de romans qui, au travers d’une interview radiophonique, émet le souhait ironique de rencontrer l’une des créatures qu’elle met en scène. Une boutade qui va changer toute sa vie. De nombreux événements en découleront.

51AyqiJo5rL._AC_US160_Dans « L’aînée », les lecteurs plongeront un peu plus dans le monde des clans, des rivalités. Ils devront identifier les dangers, percer les mystères et déjouer les pièges en même temps que le clan Tarran. De nombreuses questions trouveront leurs réponses dans ce volume.

Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?
L’envie de vivre autre chose que le quotidien, vivre l’extraordinaire. Je suis fan de MMO et j’aime le rôle play. J’ai passé pas mal de temps sur des jeux vidéo, maintenant je n’ai plus vraiment l’occasion, mais je continue à me faire mes films par le biais de l’écriture.

Si vous pouviez écrire un roman à 4 mains, avec qui voudriez-vous le faire ?
Ce n’est pas un exercice facile et j’admire ceux qui y parviennent avec brio et sans crêpage de chignon. Je n’ai pas de nom en tête, je laisserai le hasard en décider.

Quel livre ne vous quitte jamais ?
Aucun. Chaque livre a son moment.

Votre auteur préféré ?
Je n’en ai pas de préféré. Je garde plutôt en tête l’histoire que le nom de l’auteur. Je me focalise sur la couverture et si elle m’a tapé dans l’œil, je lis la 4e de couverture. Seulement après je cherche qui l’a écrit.

Quel est le dernier coup de cœur livresque que vous avez eu ?
En général, je suis bon public et ces derniers temps je lis plutôt des romans d’auteurs que j’ai découverts en salon ou sur le Net (forum d’écriture, Facebook). Si ça vous dit d’en savoir plus, vous trouverez sur mon blog mes chroniques et interviews d’auteurs.

A l’inverse votre dernière déception ?
Je ne me souviens plus du titre ni de l’auteur, mais je l’avais tellement détesté que c’est la seule fois où j’ai jeté un roman.

L’envie de sauter le pas vous est venue comme ça ou c’est une évidence depuis toujours ?
Être éditée ? Je crois que toutes les personnes qui écrivent font ce rêve. Pour ma part, si j’ai sauté le pas, c’est grâce à ma bêta-lectrice Céline. J’avais terminé « La romancière » et même si je projetais de l’envoyer aux maisons d’édition, je pense que je serais encore à tenter de l’améliorer. Elle m’a mis la pression en me disant qu’il y avait un appel à texte qui se terminait sous peu, cela a été mon premier envoi et ensuite, comme la machine était lancée, je l’ai envoyé à d’autres maisons d’édition.

Vos personnages sont-ils inspirés de personnes réelles ?
Dans ces deux romans pas du tout, je me suis inspirée d’images publiées sur le net par des artistes. Par contre, pour mon histoire de fantasy en cours, la majorité des personnages sont des connaissances. En règle générale, j’aime glisser dans mes écrits quelques détails qui proviennent de mon quotidien, que ce soit un nom, une date, etc.

Où trouvez-vous l’inspiration ?
Partout ! Un article de journal, une image dans un magazine, une annonce sur internet, un programme TV, etc. Dernièrement, il m’a suffi de voir une personne promener son dalmatien dans la rue pour que je me dise que ce serait parfait pour mon histoire steampunk, et hop cette race aura un joli rôle dans ce roman.

Vous faites vous aider par un tiers pour l’écriture de certaines scènes ?
Non. Par contre, une scène peut s’améliorer avec les retours des bêta-lecteurs.

Comment vient l’idée d’associer certaines musiques à certains passages ? [Si c’est le cas]
Je n’associe pas de musique à l’écriture. Mais s’il doit y en avoir à un moment donné dans l’histoire [comme une mélodie d’attente au téléphone], j’aime bien en mettre une qui m’a marquée. Dans « La romancière » j’ai évoqué Rakim de Death can Dance, je trouve cette musique à la fois envoûtante et majestueuse, elle me rappelle de très bons souvenirs personnels.

Avez-vous des bêta-lectrices ? Si oui comment se fait le choix ? Une relation de confiance doit se créer.
Oui, j’en ai plusieurs. Céline, Sophie et Mikael ont donné leur avis sur les deux tomes et j’espère les avoir encore pour le prochain. J’ai fait leur connaissance sur un forum d’écriture et j’avoue qu’avoir plusieurs bêta est le must, car chacun a ses spécificités, ce qui amène un regard pointu sur différents thèmes. Pour le tome 1, j’ai également bénéficié de nombreux avis de la part de membres d’un forum d’écriture, c’était très enrichissant et formateur. Je conseille à tous les débutants d’expérimenter cela. Commenter les textes des autres et cibler les choses à améliorer chez eux permet d’avoir par la suite un œil plus aiguisé sur ses propres écrits.
J’ai une totale confiance en mes bêta-lecteurs et j’apprécie leur franchise. Sur ces trois personnes je n’ai croisé qu’une seule jusqu’ici, mais j’espère rencontrer les deux autres l’année prochaine.

Comment se fait le choix pour l’édition, plutôt ME ou auto publication ? Pourquoi ?
Plutôt maison d’édition, en tout cas pour commencer. Peut-être qu’un jour je tenterai l’auto-édition. Il y a quelques années, s’autopublier donnait plutôt une image négative, mais j’avoue que je découvre de plus en plus de belles histoires autopubliées. Passer par une maison d’édition me semble plus facile et m’évite les casse-têtes administratifs. Pourtant, avec Internet et les réseaux sociaux, cela devient très aisé de publier soi-même un roman. De plus en plus de personnes dans mon entourage tentent les deux.

Qu’en pense votre entourage ? Vous soutiennent-ils ? Lisent-ils vos livres ?
Jusqu’à la sortie de mon premier roman, personne ne savait que j’écrivais. L’année passée, je leur ai fait la surprise en offrant mon roman à Noël. L’écriture était mon jardin secret. Maintenant une partie de mon entourage le sait et lit mes histoires.

Comment réussissez-vous à concilier votre vie de famille, votre vie professionnelle et l’écriture ? Vos journées ne peuvent pas faire que 24h.
J’ai par chance des horaires irréguliers ce qui fait qu’il m’arrive d’avoir un ou deux jours de libres, cela me permet d’écrire non-stop quand le calme est à la maison. Bien sûr, je rêve de ne faire que ça.

En dehors des livres, quels sont vos hobbies ?
J’ai commencé la calligraphie pour la sortie de mon premier roman, ce qui collait bien à l’histoire et j’avais très envie d’offrir des marque-pages personnalisés. Sinon, un soupçon de jardinage et quelques essais culinaires. J’adore tester des petits plats de fêtes.

Une phobie ?
Hélas oui… les araignées !

Quelle est selon vous votre plus grande qualité ?
J’aime faire plaisir aux autres.

Et votre plus gros défaut ?
Ne pas écrire assez vite.^^ J’ai plein d’idées à développer pour de prochains romans, mais je ne trouve pas le temps !

Et enfin si vous deviez résumer cette folle aventure en 3 mots
Partage, Plaisir, Rêve

Merci beaucoup d’avoir prit le temps de me répondre .

#Guéna

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