Interview Amarante éditions (Label Lune-Ecarlate)

Nées en septembre 2017, les éditions Amarante sont un label de la maison d’édition Lune-Ecarlate, spécialisé dans les ebooks de romance, chick-lit et littérature contemporaine.
Je vous propose de faire plus ample connaissance avec Anne, sa directrice éditoriale.

Amarante_ico

Bonjour Anne, merci de prendre un peu de temps pour nourrir notre curiosité. Pourrais-tu te présenter en quelques mots et nous parler de ton parcours ?
Bonjour et merci à toi de consacrer une interview à Amarante Éditions.

Maman de deux grands fils (19 et 15 ans), correctrice, auteur refondeur et passionnée de littérature (tous genres confondus), je fais le bonheur des libraires et le désespoir de mon mari qui se voit obligé d’agrandir régulièrement notre bibliothèque et de partager son espace vital avec de plus en plus de livres (rires).

J’ai entamé mon parcours en littérature dès ma plus tendre enfance, avec la plus belle des initiatrices, ma maman, et les contes dont elle m’abreuvait plusieurs fois par jour sous ma demande insistante.

Dès que j’ai pu lire seule (vers l’âge de cinq ans), j’ai dévoré tout ce qui m’est tombé sous la main, et c’est tout naturellement que je me suis dirigée vers une licence en philologie romane (je pense que vous appelez cela maîtrise en lettres modernes en France).

J’ai eu la très grande opportunité, au sortir de mes études, de travailler pendant quatre ans à la constitution d’un corpus d’auteurs belges à l’Université de Liège. Ensuite, j’ai peaufiné mon expérience de correctrice et d’auteur refondeur pendant quatre autres années dans une maison d’édition, aujourd’hui reprise par Jouvence.

J’ai ensuite roulé ma bosse à l’administration fiscale (si si !!!) où j’ai découvert un monde à l’opposé de celui dans lequel j’évoluais jusque-là, mais bien utile pour maîtriser quelque peu les instruments de gestion et apprendre les lois. Les rapports que j’établis presque quotidiennement ressemblent à des polars selon mes supérieurs directs (rires)…

Plus sérieusement, ce n’est qu’en 2015 que j’ai replongé au cœur de ma vocation première (la correction et refonte de textes), à la faveur d’une déferlante d’envergure. J’ai découvert de jeunes auteurs indépendants qui m’ont fait l’honneur de leur amitié et m’ont confié leurs textes. De fil en aiguille, mon petit cercle s’est agrandi et j’ai travaillé également pour Lune Ecarlate qui vient de me confier un bébé et défi de taille : la co- direction d’Amarante Éditions.

Amarante Editions

Quel a été l’élément déclencheur qui a donné vie à ce nouveau label ?
Nathalie Lial (directrice de Lune Ecarlate et d’Amarante) pensait depuis quelque temps que nos auteurs de romance manquaient de visibilité au sein de Lune Ecarlate qui est, il faut le dire, avant tout tournée vers les littératures de l’imaginaire. Je savais qu’elle réfléchissait depuis plusieurs mois à une restructuration des collections de Lune Ecarlate, mais j’ignorais totalement qu’elle pensait donner le jour à une seconde maison d’édition et je suis tombée des nues quand elle m’en a proposé la codirection éditoriale.

Combien de personnes travaillent pour Amarante ?
Alors cela, c’est une question à laquelle il m’est totalement impossible de répondre, car le chiffre est en constante évolution. Il y a nos auteurs, bien entendu, mais aussi tous les chroniqueurs (-euses), bloggueurs (-euses) qui nous ont accordé leur intérêt et leur confiance et qui abattent un travail monstre[1], mais aussi nos lecteurs et lectrices qui partagent leur enthousiasme, leurs avis sur nos publications.

[1] Nathalie et moi avons tout récemment créé un nouveau groupe (Lune-Ecarlate et Amarante Éditions) qui leur est spécialement dédié où nous proposons les sorties des deux maisons d’édition en service presse. 

Le site est pétillant et affiche des réalisations très colorées. Les couvertures sont en cohésion parfaite avec l’énergie du site. Qui sont les illustrateurs des publications Amarante ?
Nathalie qui est, outre une éditrice au flair certain, également une graphiste et illustratrice de grand talent.

         

Avec une ligne éditoriale spécialisée en romance (SF-Fantastique-Fantasy, historique, contemporaine et romantic Suspense), en chick-lit et en littérature contemporaine, est-ce qu’en 2018 le roman féminin est le meilleur moyen de vendre et se faire connaître ?
Je pense que les femmes ont toujours été de grandes lectrices. Plus encore maintenant, puisque toute une littérature spécialisée leur est spécialement dédiée. Depuis une vingtaine d’années la vision de la littérature a beaucoup évolué. Lorsque je faisais mes études, on ne jurait que par les auteurs « classiques ». Il fleurissait, de-ci de-là, des romans un peu en marge, mais ils n’étaient pas légion. On se posait même la question de savoir s’il fallait ou non inclure les genres imaginaires et la romance en histoire de la littérature. Les mentalités et le lectorat a beaucoup évolué. Et la manière de lire et d’échanger aussi. Avec l’avènement du numérique, l’apparition de lauto-édition l’effervescence des réseaux sociaux, des blogs littéraires spécialisés ou non, des groupes d’échange, il est je pense en effet beaucoup plus facile pour Madame Toulmonde d’écrire et de soumettre son texte à un public potentiel, puisqu’il n’est plus incontournable de passer par un éditeur. Je pense toutefois que l’édition a encore toute sa raison d’être aujourd’hui dans un monde où foisonnent de jeunes plumes où se cachent parfois de réelles perles.

Combien de temps faut-il attendre entre la réception du texte et le retour aux auteurs ?
Excellente question, tout dépend du nombre de manuscrits qui nous sont envoyés et également des membres de notre comité de lecture. En effet, les personnes qui s’y sont engagées sont des bénévoles. Il est par conséquent difficile de leur imposer un délai dans leur vie déjà bien chargée. Mais chaque auteur recevra un accusé de réception avec une évaluation du temps de réponse. Dans un premier temps (excepté pour les nouvelles), nous demandons aux auteurs de nous envoyer un synopsis détaillé et 5 chapitres de leur roman. Si ce premier envoi est retenu, nous demandons alors à l’auteur l’intégralité de son texte.

D’ailleurs si, parmi les lecteurs de cet article, certains sont intéressés par la participation à ce comité de lecture, ils peuvent postuler en mentionnant leurs motivations à info@lune-ecarlate.com.

Quels sont vos critères de sélection ? Qu’est-ce qui vous séduit ou vous horripile ?
Nous portons une attention particulière à trois critères :

  • l’efficacité et le développement logique du scénario
  • le soin apporté à l’écriture et au style
  • l’originalité du récit (inutile, en effet, d’éditer une énième variante d’une histoire mille fois parue)

Quand un tapuscrit est refusé, comment se passe l’annonce ? Mail type ou personnalisé ? Donnez-vous une indication sur ce qui a plu ou manqué dans le récit ?
Si le tapuscrit n’est pas retenu, Amarante Éditions prévient l’auteur et motive brièvement sa décision par MP. En effet, Amarante Éditions est une maison qui soigne ses lecteurs comme ses auteurs. L’envoi d’un manuscrit pour un auteur est une démarche hautement anxiogène, car il confie une partie de lui-même à un tiers. La moindre des choses est de respecter la confiance que l’écrivain nous accorde en nous envoyant son bébé.

Il se peut aussi que l’on renvoie l’auteur à sa copie pour qu’il retravaille son texte parce que tel ou tel aspect doit être affiné.

Et lorsqu’un livre vous tape dans l’œil, comment se passe la suite ? Est-ce une décision de groupe ?
Bien entendu, il s’agit d’une décision qui se prend en concertation et qui fait toujours l’objet d’une discussion ouverte entre nous.

Quel est le processus éditorial jusqu’à la publication numérique ?
Une fois le texte accepté, il fait l’objet d’un contrat éditorial. Il est ensuite confié à nos correctrices qui travaillent dans un esprit de collaboration et de communication constantes avec l’auteur. Il en va de même pour la conception de la couverture.

Quelle est votre relation avec les auteurs, et comment travaillez-vous avec eux ?
Nous travaillons tous de concert dans le plus grand respect de l’auteur et dans la communication, comme dit ci-dessus.

À ce jour, vous avez déjà plusieurs titres dans votre catalogue :
Ève TERRELLON, Le Tigre de la Destinée (romance historique)
Nathy, Couleur de sang (romance sous forme de conte pour adultes) et Le peintre (romance M/M)
Greg QUESNE, Premières fois (romance onirique) et Aujourd’hui, j’ai eu six ans (littérature contemporaine)
Aurore CARLIER et Amandine FORGALI, Machiavélique rencontre (romance fantastique)
Florence GERARD, Cœur de biker (new romance)

         

Quelles sont vos prochaines sorties ?
En mai, nous sortons deux romances qui mettent des femmes mûres à l’avant de la scène : Le Soleil des Cyclades d’Hélène Marche et Au premier jour de Laureline Roy. L’amour ne décoche pas exclusivement ses flèches dans des cœurs qui ont entre 20 et 30 ans et il peut également ressurgir d’un passé que l’on pensait révolu.

Nous proposons également des rééditions de romans antérieurement parus dans la collection « Lune de Miel » chez Lune Écarlate qui apparaissent maintenant sous le label Amarante. Je pense aux Dames de Riprole d’Ève Terrellon, entre autres. En effet, ceux-ci manquaient de visibilité chez Lune Écarlate au milieu de la littérature de l’imaginaire.

      

Avec quels partenaires, blogueurs et booktubers, travaillez-vous ?
Alors là, impossible de les citer tous, car leur nombre augmente chaque jour ! Mais ils sont chaleureux et enthousiastes. Lune-Écarlate et Amarante Éditions ont créé un groupe sur FB (lune-écarlate et amarante éditions) où ils peuvent s’inscrire. Cette vitrine en temps réel est pratique et simple pour eux comme pour nous, éditeurs.

Puisque vous publiez uniquement du numérique, serez-vous tout de même présent sur des salons ? Proposerez-vous des livres-USB ?
Nous n’en avons pas encore parlé, car Amarante est toute jeune, même si elle porte en germes toute l’expérience de Lune-Écarlate, ce qui est un atout remarquable. C’est un des aspects dont nous devrons reparler à moyen terme. Mais certains de nos auteurs participent à des salons ou des séances de dédicaces, comme Hélène Marche qui présentera son nouveau roman le 5 mai chez Harri Cow à Toulouse.

Merci beaucoup, Anne, pour ces informations ! Si vous souhaitez en savoir plus, c’est par ici :

Facebook pour Amarante

Amarante Editions

La page commune Lune-Ecarlate et Amarante Editions

Les éditions Lune-Ecarlate

Marylin Stellini et les auteurs helvétiques

Il y a peu, j’ai intégré un groupe passionnant : Auteurs helvétiques de littérature du genre.

En quelques clics, je suis tombée dans la solidarité, les projets, la promotion (collective et individuelle) et ce que l’on pourrait qualifier d’amitié virtuelle. C’est un réel plaisir de découvrir d’autres auteurs suisses qui souhaitent mettre en avant les genres littéraires : fantasy, fantastique, polar/noir, romance, SF et tous leurs sous-genres.

Ce rassemblement d’auteurs a débuté grâce à Marilyn Stellini. Je vous propose donc de faire sa connaissance et d’en apprendre plus sur elle est les Helvètes associés.

Marylin Stellini

Bonjour Marilyn, auteure amoureuse des mots, de l’art et des sentiments. Pourrais-tu nous parler un peu de toi ?
Petite, je dévorais les contes. J’adorais ça. Je les lisais et les relisais en boucle et je sautais de joie quand on m’offrait un recueil de Grimm ou Perrault. Adolescente, je passais presque tout mon argent de poche dans les livres, j’adorais par exemple la série « Alice détective ». Du polar, donc, après l’univers fantastique des contes. Ces univers ont influencé mes lectures d’adulte puisque la série « Outlander » a véritablement marqué ma vie, pas seulement d’auteure. Et puis il y avait aussi les romans Harlequin que je piquais à ma grand-mère qui en avait des cartons entiers au grenier. Je n’ai en fait jamais vraiment été attirée par les histoires ordinaires de gens ordinaires, pour moi, lire, c’était m’évader, et le plus loin possible, dans la magie, les grandes quêtes, les grandes histoires d’amour…
Jusqu’à ce que je m’évade dans mes propres univers. Vers mes 7 ou 8 ans, pour un devoir de classe, j’ai écrit un conte. Mon instituteur l’a trouvé tellement bien qu’il en a fait des petits livres pour toute la classe. Beaucoup d’essais, d’esquisses, ont vu le jour par la suite, jusqu’à ce que je décide de m’y mettre sérieusement au début de ma vingtaine. Ecrire, c’est une montagne à gravir. Pas facile d’être tout en bas et de constater que le sommet est encore si haut. Mais une fois dans les nuages, on plane, bien sûr…

Ma première publication n’a pas été mon premier roman rédigé, réellement achevé il y a quelques semaines après de nombreuses corrections et réécritures. Ce fut un roman très très intimiste qui m’a appris à tremper la plume dans mon propre sang pour écrire. Le roman est devenu un diptyque paru aux Editions Milady.

Mon 4e roman à paraître est entre le feel-good et la romance contemporaine, et enfin, le tout premier roman, le début du cycle « Evolution », est à la croisée du fantastique et de la fantasy.

La culture suisse a-t-elle une importance centrale dans tes écrits ?
En fait, pas du tout. Pour le moment, mes 4 romans rédigés se passent en Grande-Bretagne parce que j’aime cette Terre de manière irrationnelle, mais c’est plus une question de paysage que de culture, même si on retrouve de temps en temps les rituels du thé et des scones. En fait, j’essaie d’écrire des romans non pas universels, puisqu’ils sont tout de même ethno-centrés, mais très occidentaux de manière générale.

Tu es à l’origine de la création du Salon du livre romand de Fribourg qui vient de fêter sa 4e édition. Après 3 années à sa tête, as-tu ressenti la nécessité de promouvoir l’Imaginaire autrement ?
C’est exactement ça. C’est pour cela que je me suis dit qu’il fallait qu’on se regroupe entre potes et connaissances de ces univers particuliers, nous qui sommes toujours en marge des récits contemporains à succès, dans les librairies comme dans les salons. C’est justement au cours de la 4e édition du Salon du livre romand que j’ai constaté à quel point des couvertures de style épique ou romantique pouvaient effrayer le chaland traditionnel, empli de préjugés pour le « genre », qu’il associe au choix à des romans de gare, à des produits de la culture geek pour adolescents attardés, ou encore à de la guimauve coulante sous forme de mots pour des mères de famille en mal de sensations fortes. Le grand public ne s’imagine pas que le genre peut-être une occasion très pertinente d’aborder de grands sujets de sociétés, tels que l’eugénisme pour Harry Potter, une critique qui est au cœur de l’intrigue principale, ou la solidarité entre les peuples pour Tolkien et sa communauté de l’anneau qui regroupe des êtres aussi différents que Nains, Elfes, Hobbits… dans une quête commune. Je perçois le genre comme une métaphore filée sur tout un roman, voire une série de romans, pour mieux nous parler de qui nous sommes, et je rêverais que le grand public perçoive également cet aspect.

La Suisse fourmille de talents « cachés », serait-ce cette impression qui t’a donné envie de créer un groupe d’auteurs helvétiques ?
Je me suis plutôt aperçue du nombre élevé d’auteurs de genre à la création de ce groupe, ce qui a été une très belle surprise, et qui me motive d’autant plus. Non, la création de ce groupe était plutôt du fait que, en Suisse plus qu’ailleurs, la culture est très traditionaliste, il n’y a qu’à observer la scène politique à majorité conservatrice pour s’en rendre compte. On accueille moins facilement ce qui vient d’ailleurs, ici. Le genre est plus méconnu encore en Suisse qu’ailleurs. Pour preuve, sauf erreur de ma part, il n’existe pas de maison d’édition suisse romande (ou suisse tout court) spécialisée dans l’imaginaire, est ce n’est ni une question de marché, ni une question de nombres d’auteurs à publier. Souvent, les critiques littéraires ont tendance à classer dans un dénominatif fourre-tout « science-fiction », tout ce qui a trait à l’imaginaire. Quant à la romance, il semble que ça ne vaille même pas la peine pour eux d’en ouvrir un livre.

Il est donc temps de lutter contre cet obscurantisme en communiquant, et en communiquant de manière coordonnée. L’union fait la force !

Comment comptes-tu mettre à l’honneur les genres littéraires ?
Nous rassembler permet de mettre en commun nos lecteurs, qui sont tous amateurs des mêmes genres de livres. D’autre part, accorder nos violons dans un discours commun nous permettra d’avoir plus de visibilité dans la presse. La prochaine étape, lorsque tous les auteurs intéressés se seront manifestés, sera de diffuser un communiqué de presse dans l’espoir de décrocher des interviews. Je souhaite également augmenter notre présence sur le web en relayant les actualités des uns et des autres. Enfin, nous regrouper nous permettra d’organiser plus facilement et efficacement notre présence en salons tels que les Swiss Fantasy Show ou les Imaginales, voire les Futuriales et d’autres, mais aussi en salons généralistes pour conquérir de nouveaux lecteurs.

Quels sont tes attentes et tes projets par rapport aux auteurs qui ont rejoint cette petite communauté ?
Ce qui serait le plus beau à mes yeux, c’est que tout le monde apprenne à connaître tout le monde, s’implique à son échelle, et se soutienne dans sa vie d’écrivain, dans ses processus d’écriture, etc., se lise parmi, se recommande parmi, et fasse vivre la communauté par des articles, des interviewes, pourquoi pas des vidéos, etc.

Qu’envisages-tu comme prochaines étapes pour ce groupe ?
Que tous les auteurs inscrits aient envoyé leur présentation pour nourrir la page Facebook et le blog serait déjà beau ! Chaque chose en son temps. Ensuite, étendre nos réseaux sociaux, et enfin nous retrouver dans les salons. La prochaine date sera le Swiss Fantasy Show en mai, où nous serons six.

Merci pour tes réponses Marylin. 

Amis lecteurs, j’espère que vous avez eu plaisir à découvrir celle qui se cache derrière cette initiative et que vous penserez plus souvent à lire des romans d’auteurs suisses. 😉 J’espère également que vous suivrez avec autant de plaisir que moi l’évolution de ce groupe. À bientôt sur les salons!

Liens 

La page Facebook

Le blog

Vous pourrez prochainement suivre les Auteurs Helvétiques de littérature du genre sur Instagram et Twitter.

Le prix littéraire de l’imaginaire BooktubersApp 2018

Vous connaissez certainement ma passion pour l’application de Céline et Yannick : BooktubersApp. Avec ça, plus moyen de passer à côté des sorties et des avis livresques! Cette application regroupe plus de 750 Booktubers et 650 blogs littéraires francophones, c’est une véritable pépite !

En 2017, Bérangère de « Lectures en B »  souhaitait créer un Prix littéraire de l’Imaginaire pour qu’un maximum de Booktubeurs et de Blogueurs apporte leurs voix. Pour cela, elle s’est tournée  vers Céline afin de l’aider à réaliser et organiser ce projet. L’équipe des organisateurs s’est étoffée et en compte désormais plusieurs  :

Hélène Ptitelfe

Lectures en B

Patatras

WYROW

Céline Blaché (Cell) @BooktubersApp

LogoPLIB2018Transparent

Sur le site de Booktubers App, vous trouverez  toutes les chroniques (vidéos et écrites), les titres, les jurés, les interviews d’auteurs et l’ensemble des maisons d’édition.

Mais revenons à ce prix littéraire : du 30 septembre au 29 octobre, les personnes intéressées ont pu s’inscrire comme membre du jury et proposer 3 titres.
Bilan : 77 membres du jury (34 booktubeurs, 43 blogeurs) et 87 romans proposés!

Du 1er janvier au 28 février 2018, les jurés sont invités à choisir 7 livres parmi ceux qu’ils ont proposés. Et parce que les couvertures parlent parfois plus qu’un nom d’auteur, je vous les mets en image :

les livres du prix litteraire1

les livres du prix litteraire2

les livres du prix litteraire3

L’annonce des 7 titres finalistes aura lieu le 6 mars 2018, puis chaque membre du jury aura jusqu’à fin septembre pour les lire et poster leurs articles. Le vote aura lieu le 30 septembre 2018 et le gagnant sera annoncé le 16 octobre 2018.

Tout cela est un énorme travail et je remercie Céline qui chapeaute cet énorme projet d’une main de maître ! Je participe également comme membre du jury et lirai un  maximum de romans pour voter. Je décortiquerai en tout cas avec plaisir les 7 romans choisis et me réjouis de découvrir de nombreux nouveaux auteurs pour moi.

N’hésitez pas à mettre en commentaire si vous avez lu certains de ces livres et si vous les conseilliez pour gagner le prix.

Les liens concernant Booktubers App :
Twitter
Facebook
Blog
Site

#PLIB2018

Premier pas sur Instagram

20161101_103154

Bonjour !

Il faut que je vous raconte quelque chose : K.Sangil hésitait depuis quelque temps à passer sur Instagram, mais elle ne souhaitait pas proposer des redites. Trouver les mêmes choses partout, c’est un peu lassant, non ?
Alors, moi, Tsubasa Neko, j’ai sauté sur l’occasion ! Plutôt que de rester coincé dans mon carton en attendant les séances de dédicaces pour en sortir (oui, je suis sa mascotte), je lui ai proposé de gérer les publications. Figurez-vous qu’elle a dit oui !

Je vous donne donc rendez-vous là-bas pour vous parler d’elle. Enfin… ce que je vois d’elle, bien sûr. Elle va peut-être le regretter, mais il ne fallait pas me laisser carte blanche !

 

instagram

Si vous vous posez des questions à son sujet, n’hésitez pas à m’en faire part et je me ferai une joie de creuser le sujet.

A bientôt !

Page Instagram

Le festival « La cour des Contes »

Durant 10 jours, Genève fait la part belle aux contes.

festival cours des contes

Oui, vous avez bien lu, un festival dédié à ce genre a débuté le 28 avril et se terminera le 7 mai à Plan-les-ouates. De plus, il fêtera sa vingtième édition ! Ce style (oral ou écrit) n’est pas mort, même s’il date d’un autre âge.

Aujourd’hui, le conte est souvent synonyme d’histoires pour enfants. Pourtant, le conte dégage une force émotionnelle ou philosophique puissante, et les personnages qui se baladent dans ces récits ne sont pas là uniquement pour la jeunesse.

A l’époque, les contes étaient ambivalents : divertissant à la cour, ils exprimaient également ce qui dérangeait la population, subversifs, dans une époque où il n’était pas bon de rire de tout.

Le conte est intemporel, universel, mais également thérapie, amusement et dénonciations. Il l’a toujours été et semble avoir encore un bel avenir devant lui..

N’hésitez pas à faire un tour au festival et découvrir des héroïnes suisses trop souvent oubliées.

 

Pour tout renseignement :

http://www.plan-les-ouates.ch/contes

Nutty Shepp, la maison d’édition qui en a dans le slip !

J’ai rencontré Céline Thomas au festival Trolls & Légendes. C’est la responsable de la maison d’édition Nutty Sheep. Si ce nom ne vous dit que vaguement quelque chose, peut-être que sa bannière vous parlera plus ?

Nutty sheep

Voilà ! Je savais bien que l’animal avait dû vous taper dans l’oeil ! Je vous propose de découvrir un peu plus cette maison d’édition qui a vu le jour en juillet 2016 :

Merci, Céline, d’avoir accepté de nous parler de ta maison d’édition. Mais avant cela, pourrais-tu nous parler un peu de toi ? Qu’est-ce qui t’as donné l’envie de créer Nutty Sheep ? Quelles expériences sont nécessaires pour s’engager dans ce genre de projet ?
Avec plaisir 😉 J’écris depuis toujours, et après mes premières publications et la découverte du monde éditorial, je me suis trouvée happée par les coulisses du métier. J’ai d’abord travaillé en tant que directrice éditoriale et correctrice pour d’autres maisons d’édition. Puis, l’envie de créer ma propre structure est venue naturellement.

Qui a eu l’idée géniale du mouton et pourquoi ce choix ? Qui illustre si joliment ses différentes tenues teintées d’humour ?
C’est mon compagnon qui a eu l’idée du mouton ! On voulait quelque chose de fun et en rapport à l’idée de suivre les séries. Ensuite, on a brodé autour, lui fournissant ses accessoires pour le rendre vraiment déjanté.
C’est d’abord Robert Thomas, mon père, qui a créé le design de notre mouton en slip. Michael Bettinelli a pris la relève depuis.

Sur le site il est précisé qu’il s’agit d’une maison d’édition spécialisée en Science-fiction, Fantasy et Fantastique. Sa vocation est de promouvoir l’originalité numérique, mais tu fais également des versions papier. Les deux sont-ils compatibles pour une toute jeune maison ?
On reste une maison numérique avant tout. Nos formats brefs se prêtent vraiment à ce type de média. On fait un peu de papier pour les salons et pour les puristes réfractaires au numérique. 😉

les genres

Avec trois genres différents et de nombreux appels à textes, combien de personnes travaillent pour Nutty Sheep ?
Nous avons un directeur/correcteur par collection et une équipe de graphistes.

Votre dada c’est les séries au format épisodique. Comment en es-tu arrivée à te spécialiser dans ces formats cours (séries, romans courts et nouvelles) ? De nombreuses maisons d’édition trouvent difficile de vendre des anthologies. Était-ce un moyen de te démarquer en prenant ce risque ou y a-t-il un public plus important qu’imaginé ?
C’est vrai que c’est un créneau de niche, mais je suis une vraie supportrice du format court. J’avais, avant tout, envie de publier ce que j’aime. Mais surtout, la série est vraiment faite pour le format numérique, proposant des alternatives au format papier originales, dynamiques, et pleines de possibilités. C’est une nouvelle façon de lire, qui j’en suis certaine, fera vraiment son chemin.

Combien de textes reçois-tu en moyenne par semaine et quels sont tes critères de sélection ? Qu’est-ce qui te séduit, t’horripile ?
On reçoit, en moyenne, une vingtaine de manuscrits par semaine. Heureusement, l’équipe est efficace. On recherche de la qualité littéraire, bien sûr, mais surtout une vraie patte (de mouton) : des textes, originaux, décalés, innovants.

nuttysheep1

Penses-tu faire évoluer la ligne éditoriale en fonction de l’intérêt du public et des ventes ou Nutty Sheep sera toujours estampillé format court ?
On prend bien sûr en compte l’avis des lecteurs, et nous faisons évoluer la maison. On va lancer une nouvelle collection de romans courts en tome unique (One Short), des séries de Comic Strips, une collection Nutty Romance… Mais effectivement, la ligne restera focalisée sur le format court.

Tu publies une anthologie tous les mois. Comment choisis-tu les thèmes ? As-tu déjà une liste établie sur l’année ou cela fluctue en fonction des remarques des lecteurs, des sorties littéraires du moment, etc ?
 Nous choisissons les thèmes avec l’équipe de directeurs de collection. La liste est plutôt figée jusqu’à 2018, mais on reste souples tout de même, ouverts à de nouvelles idées.

Vu le parti pris pour les séries et les thématiques mensuelles, j’imagine que tu travailles souvent dans l’urgence. Combien de temps est nécessaire entre la réception, la lecture et la décision de garder ou non un texte ?
Oui, effectivement, on travaille toujours dans le rush 😉 On essaie de boucler tout ça en un mois.

Quand un texte est refusé, comment se passe l’annonce ? Donnes-tu une indication sur ce qui a plu ou manqué dans le récit ?
J’essaie d’être le plus précise possible, tout en essayant de ménager les susceptibilités, ce qui est loin d’être évident.

Lorsqu’un texte est retenu, comment se passe la suite ? Est-ce une décision de groupe ? Quel est le processus éditorial jusqu’à la publication ?
C’est la décision du directeur de collection uniquement. Je veux éviter de faire intervenir trop de décisionnaires par souci d’efficacité dans le planning. Ensuite, on signe le contrat, ça passe en correction, on fait intervenir un graphiste…

nuttysheep2

Le format court nécessite une grande quantité d’auteurs, comment se passe la relation avec eux ?
Comme partout, tout dépend des cas. Mais, en général, il y a une super ambiance, potache et familiale. J’essaie d’impliquer tout le monde le plus possible dans la vie de la maison.

Parlons à présent vente, distribution et promotion. Où pouvons-nous retrouver les ouvrages de la maison d’édition ? Comment mets-tu en avant les publications et quels sont tes moyens pour promouvoir les auteurs ?
Le numérique est distribué partout. Pour le papier, on passe uniquement par Lulu. L’essentiel de la promo passe par les réseaux sociaux, c’est ce qui fonctionne le mieux aujourd’hui. C’est dynamique, comme nos publications.

Un grand merci pour tes réponses Céline, je ne doute pas que les lecteurs auront eu autant de plaisir que moi à découvrir ce qui se cache derrière le slip du mouton!  D’ailleurs, si vous avez envie de le croiser, rendez-vous dans leurs prochains salons :  Le Dormantastique, les Aventuriales, Fantasy en Beaujolais, Mons Livres.

Vous trouverez les appels à texte sur leur site. Ils recherchent des romans courts de 80 000 à 120 000 signes espaces comprises, des nouvelles sur le thème des loups-garous (anthologie prévue en juin) et sur le thème « femmes fatales » (anthologie de juillet).

oneshot

Nutty Sheep

FUN-MOOC (opérateur de la plateforme FUN)

Vous connaissez ce groupement d’intérêt public ?
Pour ma part, je n’en avais jamais entendu parler. C’est Céline, de l’application Booktubers, qui m’a envoyé le lien.
Je vous résume ce que l’on trouve sur leur site :
Plus de 50 partenaires en France et à travers le monde parmi les meilleurs établissements d’enseignement supérieur qui diffusent la connaissance au plus grand nombre : 1 million d’inscriptions à 150 cours disponibles.
Un vaste catalogue de cours avec des thématiques variées et d’actualité, conçus par des professeurs d’universités et d’écoles françaises et par leurs partenaires académiques internationaux. Les étudiants et internautes peuvent les suivre de manière interactive et collaborative et à leur rythme. Les cours sont donnés en anglais et en français.

Theme Mooc

Lancée par le ministère de l’Enseignement Supérieur etde la Recheche en octobre 2013, cette initiative vise à fédérer les projets des universités et écoles françaises pour leur donner une visibilité internationale.

etablissements

En tant qu’auteur, je suis certaines que les membres du forum Jeunes-Ecrivains et bien d’autres seront intéressés de savoir qu’il y a plusieurs cours susceptibles de les intéresser. Pour ma part, j’ai choisi de tester celui-ci.

mooc fantasy

Ce MOOC sera consacré au genre littéraire et médiatique de la fantasy. Il permettra d’approfondir un goût aujourd’hui largement partagé grâce de nombreuses œuvres à succès (Harry PotterLe Seigneur des AnneauxGame of Thrones…). On y présentera l’ampleur et la diversité thématique et historique de la fantasy : influence des mythes, héritage du Moyen Âge, grands auteurs du XIXe au XXIe siècle, romans, films ou jeux visant les enfants, les adolescents ou les adultes.

Les cours seront assurés par une équipe de spécialistes du domaine :

profs Mooc

Le contenu des cours est proposé sous la forme de trois parcours aux attentes plus ciblées, permettant à chacun de suivre cette session selon le temps dont il dispose et l’objectif qu’il s’est fixé. Les parcours sont les suivants :

Parcours « Hobbit »

Ce parcours permet une approche généraliste, un « tour du genre » à la façon d’un panorama : les thématiques « histoire de la fantasy » et « fantasy et médias », plus un aperçu des trois autres thématiques – sur les grands cycles de fantasy pour la jeunesse, le rapport entre fantasy et Histoire du Moyen Âge, et enfin la « bit lit ». Accessible dès le premier jour, et ce jusqu’à la fermeture du MOOC, le parcours Hobbit comprendra 15 modules consultables et validables à tout moment sans contrainte de calendrier.

Histoire de la fantasy

  • Mythes et légendes, à l’origine de la fantasy ?
  • Naissance de la fantasy : l’Angleterre victorienne
  • Tolkien et les Inklings
  • La fantasy traverse l’Atlantique
  • Le succès contemporain
  • La fantasy en France, la fantasy française

Fantasy et médias

  • Les mondes secondaires, une construction multimédiatique
  • L’illustration, média historique de la fantasy
  • Le jeu de rôles – Donjons et Dragons
  • Fantasy et jeu vidéo
  • La fantasy au cinéma
  • Fantasy et séries televises

Aperçu des autres thèmes

  • Deux cycles marquants en fantasy pour la jeunesse : Harry Potter et A la croisée des mondes (2 modules)
  • Fantasy historique, médiévale, épique – les cadres de la société
  • La « bit-lit » et ses avatars : Buffy, Angel, Vampire Diaries…

Parcours « Elfe » (Parcours « Hobbit » + 9 modules)

Ce parcours permet d’aller plus loin, à la découverte des thématiques qui sont autant de « régions » différenciées du monde de la fantasy. Dévoilé en semaine 3, le parcours Elfe permettra l’accès à 9 modules supplémentaires, et inclura en outre la participation à une activité corrigée par les pairs.

Fantasy pour la jeunesse

  • La fantasy « pour la jeunesse » : une redondance ?
  • Les métamorphoses du conte en fantasy pour la jeunesse
  • Les archétypes, stéréotypes et les évolutions de la fantasy pour la jeunesse aujourd’hui
  • Les autres mondes de la fantasy pour la jeunesse, entre évasion et révolution

Moyen Âge et fantasy

  • Figures héroïques : héros et constellations héroïques, idéologie, initiation
  • Héroïnes : amoureuses, fées ou sorcières ?
  • Surnaturel, merveille et magie
  • Faire la guerre – équipements et combats

Fantasy urbaine et romance paranormale

  • Aimer… pour l’Eternité: car Love never dies

Parcours « Mage » (Parcours « Elfe » + 6 modules)

Pour ceux qui veulent aller au bout de la quête et découvrir le fin mot de l’histoire ! A compter de la semaine 5, le parcours « Mage » ouvrira aux plus téméraires des participants les portes de 6 autres modules, et impliquera la participation à une seconde activité corrigée par les pairs. Ce parcours nécessite un travail conséquent, tant par la production en elle-même que pour le travail de correction, et ce dans un bref délai de 3 semaines.

Fantasy pour la jeunesse

  • Sur l’immersion fictionnelle en fantasy pour la jeunesse : représentations et enjeux

Moyen Âge et fantasy

  • Religion et spiritualité

Fantasy urbaine et romance paranormale

  • Un cadre, une temporalité, des codes: un nouveau merveilleux
  • Ancêtres prestigieux, contemporains flamboyants : notre « legendarium »
  • Un cas d’école: « Le Fantôme de l’opéra », dans tous ses états
  • De Dracula aux « star-crossed lovers » : vers une Renaissance

L’évaluation

L’évaluation des connaissances se fera à l’aide de questionnaires à choix multiples, et d’exercices d’appariement qui pourront être réalisés à tout moment (parcours « Hobbit »), ainsi que d’autres QCM aux tentatives limitées et une ou deux production(s) écrite(s) corrigée(s) par les pairs (respectivement parcours « Elfe » et parcours « Mage »).

  • Parcours « Hobbit » : QCM et exercices d’appariement
  • Parcours « Elfe » : base du « Hobbit » + d’autres QCM et une production écrite corrigée par les pairs
  • Parcours « Mage » : base du parcours « Elfe » + d’autres QCM et une seconde activité corrigée par les pairs.

Voici le calendrier des productions écrites et de leur correction :

  • Parcours « Elfe » : rédaction semaine 3 à semaine 6, correction semaine 5 à semaine 7.
  • Parcours « Mage » : rédaction semaine 5 à semaine 6, correction semaine 6 et 7

Une attestation de réussite sera délivrée aux personnes ayant validé les différents exercices, selon le parcours suivi.

Cette formation est proposée par l’université d’Atrois, mais l’université de lIège propose également un cours qui pourrait vous intéresser  : « Il était une fois la littératures pour la jeunesse ».

Si cela vous intéresse d’en apprendre plus : www.fun-mooc.fr

Et pour les plus curieux, je vous tiendrais au courant de mon appréciation de ce cours.

Quatre adresses pour boire un verre dans un monde imaginaire

Envie de casser la grisaille ambiante ? Envie de vivre ailleurs ? Vivre autre chose ? J’ai des d’adresses pour vous ! Amateurs de romans et de films, faites chauffer la carte bleue !

Tous les bars à New York sont semblables ? Eh bien, plus maintenant !

bar time burton

Deux amis d’enfance, Chris Neil et Brian Link, se sont associés pour ouvrir un bar-restaurant hors du commun : le Beetle house. Inspiré par les œuvres cinématographiques de Tim Burton, la musique de The Cure, et l’art de Salvador Dali, c’est  » Halloween toute l’année ».

bar time burton2

Comme boisson, vous trouverez le jus Beetle, la tasse de thé Alice, la limonade Edward et le Jack Skellington. Pour les plats, vous aurez en apéritif du pain à l’ail Veruca (comme la petite fille détestable de Charlie et la Chocolaterie), en plat un Bœuf Sweeney (comme Sweeney Todd), des macaronis au fromage du Cheschire (comme le chat de Alice) ou encore un burger végétarien Funèbre (comme les Noces).

Établi au 308 East 6th Street, il a officiellement ouvert en juin 2016.
Cet espace a été créé pour ceux qui aiment Halloween et qui voudraient que cela dure toute l’année. Mettez vos plus beaux atours et hop, changez de planète !

bar time burton4

http://www.beetlehousenyc.com

**********          **********

Vous préférez le Pays de Galles ? Allons-y !

HP1

Pour fêter les 20 ans de la saga Harry Potter, le propriétaire du Bed and breakfast Llety Cynin (grand fan d’Harry Potter) a décidé de relooker son établissement et lui donner les couleurs de Poudlard.
Destination : St Clears, petite commune du comté du Carmarthenshier.

Qui n’a pas envie de rentrer dans un autre monde et vivre dans la peau d’un sorcier ?

HP3

A votre arrivée, vous serez divisés en groupe (Griffondor, Serpentard, Poufsouffle ou Serdaigle). Des menus à thème sont proposés ains que le fameux « Wizard’s Tea ». Vous vous voyez déjà, non ?

HP2

http://www.lletycynin.co.uk/

**********    **********

Vous rêvez de trinquer avec Tyrion Lannister ? Filons au coeur d’Édimbourg !

GOT

Un bar éphémère inspiré de la série Game of Thrones a ouvert ses portes en Écosse, niché sous des bâtiments géorgiens de la rue de Dublin. Le pub est situé dans la cave du restaurant le Daylight Robbery.

GOT2

Les amateurs des romans de George R.R. Martin reconnaîtront les noms des boissons : du vin blanc d’Arbor, un rouge de Dorne et pourront déguster des tartes à la Frey ou la tarte au citron de Sansa.

La taverne est décorée avec des accessoires de cinéma (anciennes coupes en métal, boucliers, bannières à tête de loup, peaux de bêtes, bougies). Le Blood And Wine est ouvert tous les mercredis et jeudi jusqu’à la fin du mois de février.

GOT3

Votre prochain repaire de fin de soirée ?

**********    **********

The Hobbit Pub, inspiré du Seigneur des Anneaux.

hobbit0

Ce pub est situé à proximité de l’Université de Southampton, sur Bevois Valley.
Si vous êtes fan de Tolkien, ce bar est fait pour vous. Et si vous ne craignez rien, vous pourez tenter la « Quête de la Communauté », qui consiste à boire les 13 cocktails portant le nom des personnages de la saga. En cas de réussite, vous gagnerez un t-shirt vous donnant le droit de commander le cocktail secret appelé le « Nazgul cockail ».

boisson hobbit

Si vous testez un de ces établissements, n’hésitez pas à me faire par de votre expérience !

La librairie du Poussin

La librairie du Poussin, vous connaissez ?

la-librairie-du-poussin

Si vous répondez par la négative, sachez que c’est un peu normal, car le projet est actuellement sur Ulule pour une aide au financement. Concrètement, il s’agit de promouvoir la littérature et la culture grâce à une librairie ambulante qui sillonnerait les routes pour se rendre dans les villages n’ayant plus de bibliothèque, les écoles, les foires, les marchés. Personnellement, j’adore cette incitative et j’ai voulu en savoir plus en posant quelques questions à la personne à la tête du projet : Delphine Poussin.

Bonjour,

Jai lu que vous êtes une passionnée de littérature et que vous avez commencéun blog littéraire en 2015. Pourriez-vous nous en dire plus sur vous et sur ce qui a fait que ce projet a germédans votre esprit?
En effet j’ai ouvert un blog en 2015 afin de partager ma passion pour la lecture et y ai découvert un univers chaleureux. J’étais en parallèle comptable, mais certains événements m’ont fait réfléchir quant à mon avenir professionnel. J’ai voulu une idée originale qui puisse recréer du lien autour du livre dans les villages coupés de ce monde littéraire.

Vous dites que les rendez-vous seront à jour et heures fixes. Concrètement, combien de jours dans la semaine serez-vous de sortie? Et travaillerez-vous seule ou en alternance avec dautres personnes?
Je travaillerai seule, car c’est une organisation à part d’une librairie classique. Le camion prendra la route 5 jours par semaine pour se rendre dans les villages qui l’accueillent. Une autre journée sera consacrée à l’animation en milieu scolaire et auprès des séniors.

La création de cette entreprise vous permettra-t-elle de gagner votre vie? Quelles offres proposerez-vous, des conseils, de la location, de la vente?
Même si la librairie a la réputation d’être le commerce le moins rentable de France, il faudrait être fou pour se lancer dans une entreprise qui ne permettrait pas de gagner sa vie. Mais c’est avant tout un métier de passionné plus que de profit. Les offres seront essentiellement de la vente de livres, papeterie, carterie et objets en lien avec ce monde du livre. Bien évidemment du conseil, de l’écoute et du partage. Mais aussi des rendez-vous littéraires et des signatures.

Pouvez-vous nous en dire plus concernant les rendez-vous littéraires et les signatures?
Concernant ces activités, il s’agirait d’organiser des cafés littéraires avec interviews et dédicaces, mais également de rendez-vous autour du thème du livre, un atelier d’écriture ou du conte par exemple.

Vous avez passé une semaine au côté dun confrère libraire itinérant, quavez-vous concrètement remarqué concernant ce lien social que vous souhaitez amener?
Ce fut une semaine magique en tout point. Et notamment pour l’échange entre lecteurs et libraire. Les clients de passages viennent y trouver conseil tandis que les habitués viennent y trouver chaleur en parlant de livre, mais aussi de la vie tout en repartant avec un ouvrage sous le bras. Cela devient un interlocuteur essentiel, un rendez-vous à ne pas manquer.

Ce projet concerne la région Ile-de-France et plus particulièrement dans le sud Essonne et louest Seine-et-Marnais. Pensez-vous agrandir votre tournée dans le futur?
Logistiquement il sera très dur avec un seul camion d’agrandir la tournée, car malheureusement les semaines ne sont pas à rallonge. Mais pourquoi pas aider quelqu’un qui voudrait se lancer dans ce beau métier de libraire ambulant.

Avec ou sans Ulule, quand ce projet verra-t-il le jour?
En effet avec ou sans le projet verra le jour, Ulule permettra tout de même de faciliter les données financières. Mais dans tous les cas je vous donne rendez-vous lors du deuxième trimestre 2017. Une page Facebook sera bientôt créée afin de relayer ce genre d’infos et en attendant les actualités sont sur ma page de blog Le poussin littéraire.

Actuellement, il reste jours et le compteur est à 89%, nhésitez pas à participer à ce projet!

Lien pour participer sur Ulule : https://fr.ulule.com/la-librairie-du-poussin/

La page FB : https://www.facebook.com/lepoussinlitteraire/

Le site : http://lepoussinlitteraire.fr/

 

Connaissez-vous les chasseurs de livres ?

les chasseurs de livres

Il y a deux possibilités :

  • On peut abandonner un livre avec un mot d’accompagnement (si vous êtes en manque d’inspiration, la partie fichier de leur page FB vous donnera pas mal d’infos), prendre une photo et laisser faire le hasard.
  • On peut aussi abandonner un livre, laisser sur la page FB une photo du livre ou son titre, et le nom de l’endroit il a été abandonné. Le nom de la ville permettra aux chasseurs de le retrouver à l’aide de la LOUPE (pour les smartphones : la loupe ne se trouve pas sur l’appli FB, mais on peut la trouver ailleurs. En téléchargeant l’appli [App Store ou Android] Facebook Groups).

Le chasseur attrape le livre, le lit et laisse un commentaire sur la page FB et relâche le livre dans la nature.

A ce jour, il y a plus de 53’000 personnes inscrites ! Envie de tester ?

Leur page FB (groupe public) : https://www.facebook.com/groups/554284188095002/