Festival du roman féminin, Paris

festival du roman féminin

Le samedi 5 mai, rendez-vous à l’annexe du 2ème étage, de 15h à 16h.

Je serais également sur place le 4, si vous souhaitez que l’on discute entre deux ateliers ou à la pause de 13h, n’hésitez pas à m’envoyer un MP via FB. 😉

Attention, la billetterie ferme mercredi 25 avril!

Lieu : MAS PARIS – 10/18 rue des terres au curé – 75013 PARIS

33 conférences et ateliers thématiques, 25 lectures, 15 rencontres éditeurs,  70 meet&greets avec des auteurs, 1 séance de dédicace avec plus de 2’000 livres offerts (aucune vente, mais vous pouvez amener vos propres livres pour les faire dédicacer).

Programme non détaillé

 

 

Résultats du concours « Thématique livre »

Souvenez-vous, pour remercier les personnes qui suivent ma page d’auteure, j’ai mis en jeu 3 lots autour de la thématique du livre (broché, lampes et ebook).concours du 26 au 30 mars 18

61 personnes ont tenté l’aventure. Petit contrôle des modalités de participation, et hop, j’ai engagé une fauve de mon « Team à poils » pour le tirage au sort.

les participants concours du 26 au 30 mars 18

Le mode de fonctionnement de ce fameux tirage est basé sur la curiosité et le hasard. Oui, j’ai la joie d’avoir dans mon équipe, un chat qui adore manger le papier. Du coup, pas de doute sur le  numéro choisi, elle ne s’est pas contentée de le humer, non, il m’a fallu récupérer le papier dans sa gueule!

resultats concours en image

les 3 chiffes et patte2

Félicitations aux gagnantes et à bientôt pour un prochain concours !

Un mois, une série (N°0)

Vous êtes peut-être comme moi, je suis sériephile, enfin à temps partiel, car on ne peut pas toujours faire ce que l’on veut. Mais en période de crise, je ne fais pas les choses à moitié, je peux regarder une saison complète en deux soirs (mais uniquement parce que je n’ai pas pu faire autrement, sinon j’aurais visionné les dix heures d’affilée, c’est évident).

Alors, pour vous parler de mes préférences en cinq mots : je suis très bon public.
J’adore les héros en tous genres, mais ils doivent quand même arriver à me prendre dans leurs filets, parce que pour The Tick par exemple (que j’ai découvert sur Amazon Vidéo), là ce n’est pas la peine d’essayer. Vous voyez le genre ?

Allez, je vous aide, mais c’est bien parce que je ne veux pas être la seule à souffrir :

The Tick

De dos, ça pourrait encore le faire, mais une fois que l’histoire commence… heu… comment dire… il faut s’accrocher pour suivre plus que quelques minutes. Volontairement kitsch, les codes des super héros sont reprit et exagérés, le ridicule poussé au maximum jusqu’à le rendre comique. (Un pied de nez à Marvel ?). En gros ça donne une intelligence à ras les pâquerettes, tout dans les muscles et rien dans la tête. Après, il en faut pour tous les goûts (j’en connais qui rigolent bien en visionnant cette série, elle a son public, c’est incontestable). Donc, maintenant que vous voyez un peu plus clairement ce qui ne me branche pas, discutons de son opposé.

Ah, oui, je ne vous l’ai pas dit : je projette de faire un focus mensuel sur une série. On creuse dans mes souvenirs pour voir où remontent les premières ?

Je suppose que pour les jeunes ça ne leur parlera pas, et pour les gens de mon âge, attention, ça va faire mal aux yeux ! Il y avait pas mal de fouineurs à l’époque : Colombo l’homme à l’imper (indémodable !), Bruce Willis et sa gueule d’ange dans Clair de Lune, le chic Sinclair et son opposé Wilde qui formaient ce duo truculent d’Amicalement vôtre pour jouer à fond sur les clichés des classes sociales britanniques et américains, sans oublier la célèbre moustache de Magnum, le mystérieux Charlie qui confiait des missions aux Drôles de dames sans jamais se montrer, et la voiture dotée d’intelligence artificielle de K2000 qui apportait à Michael Knight le prestige de l’aventurier des temps modernes. Et rappelez-vous de l’homme au couteau suisse Mag Gyver (à noter que ça revient au goût du jour sur M6, mais ça a perdu de son charme je trouve… nostalgie quand tu nous tiens !).

Les héros hors du commun pullulaient également, souvenez-vous du solitaire Springfellow qui reprenait son rôle de pilote pour retrouver Supercopter ; des mercenaires de l’agence Tourisques : Barracuda et ses colliers multiples, Looping le doux dingue, Hannibal qui adorait qu’un plan se déroule sans accrocs, sans négliger le beau Futé. Il y avait aussi Manimal le détenteur d’un secret ancestral de thérianthropie qui lui permettait de se transformer en animal ; Sam Beckett dans Code Quantom, ce scientifique qui voyageait dans le temps et se retrouvait dans la peau d’autres personnes afin de corriger leurs erreurs.

Il y en a encore d’autres qu’il me fallait visionner, comme Dallas, Santa Barbara et Top Model avec la grand-mère ! Oui, je vous vois sourire là-bas. Ne vous cachez pas ! On a tous vécu un truc du genre les dimanches en famille, non ? Ne me dites pas que j’étais la seule, je ne vous croirais pas. À l’époque on pouvait se targuer de suivre toutes les séries, il n’y en avait pas tant que ça. Mais aujourd’hui, en plus de la télé et toutes les chaînes indépendantes, il y a de quoi survivre des années sans sortir de chez soi. Du coup, pas facile de savoir par où commencer. Je me propose donc de vous en conseiller.

Comme vous le voyez, je suis curieuse de tout (sauf l’horreur qui ne m’emballe pas), mais j’ai un net penchant pour la Fantasy, le Fantastique et la SF. J’aime les héros qui ont du caractère, qui cachent une faille en eux, tiraillés entre deux opposés. Mais il en faut plus quand même ! Un soupçon d’inhabituel, une touche de mystère, une dose d’humour, du danger, de l’émotion, du charisme, et hop je me lance dans l’aventure !

Bon, je crois que vous avez compris l’essentiel et que cette partie #jeracontemalife est suffisamment longue. Si vous voulez partager vos propres souvenirs à ce sujet, je suis tout ouïe ! (mon gros défaut est la curiosité, mais je l’assume). Et si ça vous tente, rendez-vous le mois prochain ! Promis, la série sera actuelle. 😉

Sangil

Marylin Stellini et les auteurs helvétiques

Il y a peu, j’ai intégré un groupe passionnant : Auteurs helvétiques de littérature du genre.

En quelques clics, je suis tombée dans la solidarité, les projets, la promotion (collective et individuelle) et ce que l’on pourrait qualifier d’amitié virtuelle. C’est un réel plaisir de découvrir d’autres auteurs suisses qui souhaitent mettre en avant les genres littéraires : fantasy, fantastique, polar/noir, romance, SF et tous leurs sous-genres.

Ce rassemblement d’auteurs a débuté grâce à Marilyn Stellini. Je vous propose donc de faire sa connaissance et d’en apprendre plus sur elle est les Helvètes associés.

Marylin Stellini

Bonjour Marilyn, auteure amoureuse des mots, de l’art et des sentiments. Pourrais-tu nous parler un peu de toi ?
Petite, je dévorais les contes. J’adorais ça. Je les lisais et les relisais en boucle et je sautais de joie quand on m’offrait un recueil de Grimm ou Perrault. Adolescente, je passais presque tout mon argent de poche dans les livres, j’adorais par exemple la série « Alice détective ». Du polar, donc, après l’univers fantastique des contes. Ces univers ont influencé mes lectures d’adulte puisque la série « Outlander » a véritablement marqué ma vie, pas seulement d’auteure. Et puis il y avait aussi les romans Harlequin que je piquais à ma grand-mère qui en avait des cartons entiers au grenier. Je n’ai en fait jamais vraiment été attirée par les histoires ordinaires de gens ordinaires, pour moi, lire, c’était m’évader, et le plus loin possible, dans la magie, les grandes quêtes, les grandes histoires d’amour…
Jusqu’à ce que je m’évade dans mes propres univers. Vers mes 7 ou 8 ans, pour un devoir de classe, j’ai écrit un conte. Mon instituteur l’a trouvé tellement bien qu’il en a fait des petits livres pour toute la classe. Beaucoup d’essais, d’esquisses, ont vu le jour par la suite, jusqu’à ce que je décide de m’y mettre sérieusement au début de ma vingtaine. Ecrire, c’est une montagne à gravir. Pas facile d’être tout en bas et de constater que le sommet est encore si haut. Mais une fois dans les nuages, on plane, bien sûr…

Ma première publication n’a pas été mon premier roman rédigé, réellement achevé il y a quelques semaines après de nombreuses corrections et réécritures. Ce fut un roman très très intimiste qui m’a appris à tremper la plume dans mon propre sang pour écrire. Le roman est devenu un diptyque paru aux Editions Milady.

Mon 4e roman à paraître est entre le feel-good et la romance contemporaine, et enfin, le tout premier roman, le début du cycle « Evolution », est à la croisée du fantastique et de la fantasy.

La culture suisse a-t-elle une importance centrale dans tes écrits ?
En fait, pas du tout. Pour le moment, mes 4 romans rédigés se passent en Grande-Bretagne parce que j’aime cette Terre de manière irrationnelle, mais c’est plus une question de paysage que de culture, même si on retrouve de temps en temps les rituels du thé et des scones. En fait, j’essaie d’écrire des romans non pas universels, puisqu’ils sont tout de même ethno-centrés, mais très occidentaux de manière générale.

Tu es à l’origine de la création du Salon du livre romand de Fribourg qui vient de fêter sa 4e édition. Après 3 années à sa tête, as-tu ressenti la nécessité de promouvoir l’Imaginaire autrement ?
C’est exactement ça. C’est pour cela que je me suis dit qu’il fallait qu’on se regroupe entre potes et connaissances de ces univers particuliers, nous qui sommes toujours en marge des récits contemporains à succès, dans les librairies comme dans les salons. C’est justement au cours de la 4e édition du Salon du livre romand que j’ai constaté à quel point des couvertures de style épique ou romantique pouvaient effrayer le chaland traditionnel, empli de préjugés pour le « genre », qu’il associe au choix à des romans de gare, à des produits de la culture geek pour adolescents attardés, ou encore à de la guimauve coulante sous forme de mots pour des mères de famille en mal de sensations fortes. Le grand public ne s’imagine pas que le genre peut-être une occasion très pertinente d’aborder de grands sujets de sociétés, tels que l’eugénisme pour Harry Potter, une critique qui est au cœur de l’intrigue principale, ou la solidarité entre les peuples pour Tolkien et sa communauté de l’anneau qui regroupe des êtres aussi différents que Nains, Elfes, Hobbits… dans une quête commune. Je perçois le genre comme une métaphore filée sur tout un roman, voire une série de romans, pour mieux nous parler de qui nous sommes, et je rêverais que le grand public perçoive également cet aspect.

La Suisse fourmille de talents « cachés », serait-ce cette impression qui t’a donné envie de créer un groupe d’auteurs helvétiques ?
Je me suis plutôt aperçue du nombre élevé d’auteurs de genre à la création de ce groupe, ce qui a été une très belle surprise, et qui me motive d’autant plus. Non, la création de ce groupe était plutôt du fait que, en Suisse plus qu’ailleurs, la culture est très traditionaliste, il n’y a qu’à observer la scène politique à majorité conservatrice pour s’en rendre compte. On accueille moins facilement ce qui vient d’ailleurs, ici. Le genre est plus méconnu encore en Suisse qu’ailleurs. Pour preuve, sauf erreur de ma part, il n’existe pas de maison d’édition suisse romande (ou suisse tout court) spécialisée dans l’imaginaire, est ce n’est ni une question de marché, ni une question de nombres d’auteurs à publier. Souvent, les critiques littéraires ont tendance à classer dans un dénominatif fourre-tout « science-fiction », tout ce qui a trait à l’imaginaire. Quant à la romance, il semble que ça ne vaille même pas la peine pour eux d’en ouvrir un livre.

Il est donc temps de lutter contre cet obscurantisme en communiquant, et en communiquant de manière coordonnée. L’union fait la force !

Comment comptes-tu mettre à l’honneur les genres littéraires ?
Nous rassembler permet de mettre en commun nos lecteurs, qui sont tous amateurs des mêmes genres de livres. D’autre part, accorder nos violons dans un discours commun nous permettra d’avoir plus de visibilité dans la presse. La prochaine étape, lorsque tous les auteurs intéressés se seront manifestés, sera de diffuser un communiqué de presse dans l’espoir de décrocher des interviews. Je souhaite également augmenter notre présence sur le web en relayant les actualités des uns et des autres. Enfin, nous regrouper nous permettra d’organiser plus facilement et efficacement notre présence en salons tels que les Swiss Fantasy Show ou les Imaginales, voire les Futuriales et d’autres, mais aussi en salons généralistes pour conquérir de nouveaux lecteurs.

Quels sont tes attentes et tes projets par rapport aux auteurs qui ont rejoint cette petite communauté ?
Ce qui serait le plus beau à mes yeux, c’est que tout le monde apprenne à connaître tout le monde, s’implique à son échelle, et se soutienne dans sa vie d’écrivain, dans ses processus d’écriture, etc., se lise parmi, se recommande parmi, et fasse vivre la communauté par des articles, des interviewes, pourquoi pas des vidéos, etc.

Qu’envisages-tu comme prochaines étapes pour ce groupe ?
Que tous les auteurs inscrits aient envoyé leur présentation pour nourrir la page Facebook et le blog serait déjà beau ! Chaque chose en son temps. Ensuite, étendre nos réseaux sociaux, et enfin nous retrouver dans les salons. La prochaine date sera le Swiss Fantasy Show en mai, où nous serons six.

Merci pour tes réponses Marylin. 

Amis lecteurs, j’espère que vous avez eu plaisir à découvrir celle qui se cache derrière cette initiative et que vous penserez plus souvent à lire des romans d’auteurs suisses. 😉 J’espère également que vous suivrez avec autant de plaisir que moi l’évolution de ce groupe. À bientôt sur les salons!

Liens 

La page Facebook

Le blog

Vous pourrez prochainement suivre les Auteurs Helvétiques de littérature du genre sur Instagram et Twitter.

Concours des 400 Likes

concours du 26 au 30 mars 18

Ma page Facebook vient de dépasser les 400 likes !

Pour vous remercier, je mets en jeu 3 lots autour de la thématique du livre sous ses différentes formes :
* du broché (le tome 1 et 2 dédicacés du Clan Tarran d’une valeur de 38,40 €),
* de l’art (une lampe LED d’une valeur de 29,99 €),
* et de l’eBook (Damenndyn tome 1, roman de Dark Fantasy de Rose Berryl d’une valeur de 3,99 €).

Pour participer, il vous suffit de réaliser ces actions avant le 30 mars 23h59 :
1. aimer ma page d’auteure ET la publication du concours (sur K.Sangil)
2. Partager le concours sur Facebook en mode public,
3. Indiquer en commentaires le(s) lot(s) qui vous intéresse(nt) (vous pouvez noter « tous »),
Si vous invitez vos amis à participer à ce concours, cela double vos chances de gagner l’un des lots !

Plus d’information sur les lots :
– Le clan Tarran: Les romans
– La lampe: http://urlz.fr/6Mr8
– L’eBook Damenndyn: http://damenndyn.com/

Concours ouvert à tous, sans limite.

Bonne chance à tous ! 

Les sculptures de Romain Langlois

Au départ, Romain Langlois travaillait exclusivement la terre et le plâtre, puis il s’est intéressé au bronze et s’est initié à la taille de pierre, qu’il intègre à ses sculptures.

Ses sculptures donnent l’impression d’être vivantes, les différentes matières de fusionner les unes avec les autres, il étire la matière solide, la rend malléable. Des petits bijoux !

Romain Langlois a exposé ses créations à Saint-Étienne, à Genève et Paris entre 2013 et 2015.  Quelques unes de ses réalisations apparaissent dans le film « La monnaie de leur pièce ».

romain langlois film

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Sa page Facebook

Son site

Les 7 finalistes du #PLIB 2018

L’information vient de tomber durant le live avec les organisateurs, voici les 7 romans :

les sélectionnées du PLIB

Lebenstunnel (Tome 1 Allégeance)

Et si le dénouement de la Seconde Guerre mondiale n’était pas celui que l’on connaissait?

200 ans après la victoire d’Hitler, Germania n’est plus un mythe. La race aryenne tant espérée par le Führer domine le monde et toutes les autres ethnies ont été éradiquées de la planète. Krista, jeune Aryenne, travaille dans un Lebensborn. Elle a été élevée dans le moule de la race pure et ne connaît que ce mode de vie, jusqu’au jour où elle suit malgré elle une femme dans les égouts de la ville. Ce qu’elle y découvre va ébranler toutes ses convictions et peut remettre en question le fonctionnement même du monde dans lequel elle vit.

Les Seigneurs de Bohen

« J’avais seize ans quand j’ai quitté la steppe. Mais je ne vais pas vous narrer mon histoire. Je ne vais pas non plus vous relater les exploits de grands seigneurs, de sages conseillers, de splendides princesses et de nobles chevaliers. Je croyais, quand j’étais jeune, que c’était dans ce bois qu’on taillait les héros. Je me trompais.
Je vais vous narrer les hauts faits de Sainte-Etoile, l’escrimeur errant au passé trouble, persuadé de porter un monstre dans son crâne. De Maëve la morguenne, la sorcière des ports des Havres, qui voulait libérer les océans. De Wenceslas le clerc de notaire, condamné à l’enfer des mines, et qui dans les ténèbres trouva un nouvelle voie… Et de tant d’autres encore, de ceux dont le monde n’attendait rien, et qui pourtant y laissèrent leur empreinte. Leur légende. Et le vent emportera mes mots sur la steppe. Le vent, au-delà, les murmurera dans Bohen. Avec un peu de chance, le monde se souviendra.»

Les Sœurs Carmines

Merryvère Carmine est ce qu’on appelle dans la ville de Grisaille une monte-en-l’air, un oiseau de nuit qui court les toits et les appartements bourgeois pour gagner sa vie et celles de ses soeurs, Dolorine et Tristabelle. Fauchées comme les blés, les soeurs Carmines, orphelines, partagent une vieille bicoque près de la falaise, à l’écart de la ville où les mœurs sont plus que douteuses. On s’y assassine allègrement, on s’encanaille goulument et huit familles nanties luttent en sous-main pour le trône. Il faut dire que Grisaille a le chic pour rassembler les coquins, et derrière les portes cossues des manoirs, loin des faubourgs crasseux et des ruelles coupe-gorges, vampires, nécromanciens et maîtres du feu s’affrontent. Dans ce tumulte, les Carmines tentent de tirer leur épingle du jeu…

Un roman vivant, pétillant et plein d’humour. C’est mordant, décalé et dans un esprit très Tim Burton, avec beaucoup de rocambolesque, de coups de théatre et renversements de situations.

Le souffle de Midas

Entre tes mains, fille d’Homère, brûle encore le pouvoir des Dieux.

Le jour où une inconnue rend son dernier souffle dans mes bras, je sais que ma vie paisible d’étudiante ne sera plus jamais la même. Au lendemain du drame dont j’ai été le seul témoin, aucune trace du crime n’a été retrouvée, tant et si bien que tout le monde me pense folle, moi la première. Seul un homme me croit, Angus Fitzgerald, détective à la recherche d’une personne qui ressemble trait pour trait à la femme morte sous mes yeux.

Alors que ce mystère reste sans réponse, les objets que je touche se transforment en or. Et quand le bel Angus me narre le mythe antique de Midas, ce roi grec qui changeait tout en or, je comprends qu’il en sait bien plus sur ce qui m’arrive. Et aussi sur les dangers qui me menacent. Pour moi, le plus imminent est juste là, dans mes mains. Parce que si pour le détective, je suis bénie des Dieux, je ne vois en ce pouvoir qu’une malédiction…

Sirius

Alors que le monde se meurt, Avril, une jeune fille, tente tant bien que mal d’élever Kid. Entre leurs expéditions pour trouver de la nourriture et les leçons données au petit garçon, le temps s’écoule doucement… jusqu’au jour où le mystérieux passé d’Avril les jette brutalement sur la route. Il leur faut maintenant survivre sur une terre stérile pleine de dangers. Stéphane Servant, avec tout son talent de conteur, nous plonge dans un univers post-apocalyptique aussi fascinant que vénéneux. Une lecture addictive !

La faucheuse (Tome 1)

Les commandements du Faucheur :
Tu tueras.
Tu tueras sans aucun parti pris, sans sectarisme et sans préméditation.
Tu accorderas une année d’immunité à la famille de ceux qui ont accepté ta venue.
Tu tueras la famille de ceux qui t’ont résisté.

Shades of Magic (Tome 1)

Un autre monde vous attend, là, de l’autre côté du mur…

Kell est le dernier des magiciens de sang, des sorciers capables de voyager d’un monde à l’autre. Des mondes, il y en a quatre, dont Londres est, à chaque fois, le cœur et l’âme. Le nôtre est gris, sans magie d’aucune sorte. Celui de Kell, rouge – on y respire le merveilleux à chaque bouffée d’air. Le troisième est blanc : là, les sortilèges se font si rares qu’on s’y tranche la gorge pour une simple incantation. Le dernier est noir, noir comme la mort qui l’a envahi quand la magie a dévoré tout ce qui s’y trouvait, obligeant les trois autres à couper tout lien avec lui.

Depuis cette contagion, il est interdit de transporter le moindre objet entre les univers. C’est malgré tout ce que Kell va prendre le risque de faire, histoire de défier la famille royale qui l’a pourtant adopté comme son fils, à commencer par le prince Rhy, son frère, pour qui il donnerait par ailleurs sa vie sans hésiter. Mais, à force de jouer avec le feu, il finit par commettre l’irréparable : il emporte jusque dans le Londres gris une pierre noire comme la nuit, qu’une jeune fille du nom de Lila décide, sur un coup de tête, de lui subtiliser. Pour elle comme pour lui – pour leurs deux mondes, à vrai dire – le compte à rebours est lancé.

Un autre monde vous attend, là, de l’autre côté du mur… Découvrez Shades of Magic, trilogie unanimement saluée par la critique, signée d’une jeune auteure prodige, V. E. Schwab. Elle y tisse un univers magique d’une grande originalité qu’elle peuple de personnages inoubliables, insolents de panache, pour le plus grand délice de ses nombreux fans.

Je chroniquerai ces lecture pour le Prix littéraire de l’imaginaire Booktubers App. Le vote pour désigner le gagnant aura lieux le 30 septembre.

Si vous avez lu certains de ces romans, n’hésitez pas à partager vos avis. 🙂

Les sculptures de José Manuel Castro López

L’artiste espagnol José Manuel Castro López sculpte des pierres de quartz et de granit pour leur donner l’apparence d’avoir été pliées, plissées et déformées comme le serait une matière malléable.

Sous ses doigts, les pierres se liquéfient, se déforment et se reforment.

 La roche prend vie et devient même dentelles.

Inspiré par les contes et la mythologie galicienne, tel un druide moderne, il transforme la matière en pièces incroyables.

Sa page Facebook

La maison bleu horizon #PLIB2018

la maison bleu horizon

Janvier 1985. Tout commence par un message laissé sur le répondeur d’Alan Lambin, enquêteur spécialiste en phénomènes de hantises. Une maison, dans un village de la Somme, semble hantée par un esprit qui effraie la famille qui y vit. En quittant sa chère Bretagne, Alan ignore encore l’enquête bouleversante qui l’attend et les cauchemars qui vont le projeter au cœur des tranchées de 1915. Bloqué par une tempête de neige, sous le regard perçant d’un étrange corbeau, Alan réussira-t-il à libérer cette maison de ce qui la tourmente ?

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