Nutty Shepp, la maison d’édition qui en a dans le slip !

J’ai rencontré Céline Thomas au festival Trolls & Légendes. C’est la responsable de la maison d’édition Nutty Sheep. Si ce nom ne vous dit que vaguement quelque chose, peut-être que sa bannière vous parlera plus ?

Nutty sheep

Voilà ! Je savais bien que l’animal avait dû vous taper dans l’oeil ! Je vous propose de découvrir un peu plus cette maison d’édition qui a vu le jour en juillet 2016 :

Merci, Céline, d’avoir accepté de nous parler de ta maison d’édition. Mais avant cela, pourrais-tu nous parler un peu de toi ? Qu’est-ce qui t’as donné l’envie de créer Nutty Sheep ? Quelles expériences sont nécessaires pour s’engager dans ce genre de projet ?
Avec plaisir 😉 J’écris depuis toujours, et après mes premières publications et la découverte du monde éditorial, je me suis trouvée happée par les coulisses du métier. J’ai d’abord travaillé en tant que directrice éditoriale et correctrice pour d’autres maisons d’édition. Puis, l’envie de créer ma propre structure est venue naturellement.

Qui a eu l’idée géniale du mouton et pourquoi ce choix ? Qui illustre si joliment ses différentes tenues teintées d’humour ?
C’est mon compagnon qui a eu l’idée du mouton ! On voulait quelque chose de fun et en rapport à l’idée de suivre les séries. Ensuite, on a brodé autour, lui fournissant ses accessoires pour le rendre vraiment déjanté.
C’est d’abord Robert Thomas, mon père, qui a créé le design de notre mouton en slip. Michael Bettinelli a pris la relève depuis.

Sur le site il est précisé qu’il s’agit d’une maison d’édition spécialisée en Science-fiction, Fantasy et Fantastique. Sa vocation est de promouvoir l’originalité numérique, mais tu fais également des versions papier. Les deux sont-ils compatibles pour une toute jeune maison ?
On reste une maison numérique avant tout. Nos formats brefs se prêtent vraiment à ce type de média. On fait un peu de papier pour les salons et pour les puristes réfractaires au numérique. 😉

les genres

Avec trois genres différents et de nombreux appels à textes, combien de personnes travaillent pour Nutty Sheep ?
Nous avons un directeur/correcteur par collection et une équipe de graphistes.

Votre dada c’est les séries au format épisodique. Comment en es-tu arrivée à te spécialiser dans ces formats cours (séries, romans courts et nouvelles) ? De nombreuses maisons d’édition trouvent difficile de vendre des anthologies. Était-ce un moyen de te démarquer en prenant ce risque ou y a-t-il un public plus important qu’imaginé ?
C’est vrai que c’est un créneau de niche, mais je suis une vraie supportrice du format court. J’avais, avant tout, envie de publier ce que j’aime. Mais surtout, la série est vraiment faite pour le format numérique, proposant des alternatives au format papier originales, dynamiques, et pleines de possibilités. C’est une nouvelle façon de lire, qui j’en suis certaine, fera vraiment son chemin.

Combien de textes reçois-tu en moyenne par semaine et quels sont tes critères de sélection ? Qu’est-ce qui te séduit, t’horripile ?
On reçoit, en moyenne, une vingtaine de manuscrits par semaine. Heureusement, l’équipe est efficace. On recherche de la qualité littéraire, bien sûr, mais surtout une vraie patte (de mouton) : des textes, originaux, décalés, innovants.

nuttysheep1

Penses-tu faire évoluer la ligne éditoriale en fonction de l’intérêt du public et des ventes ou Nutty Sheep sera toujours estampillé format court ?
On prend bien sûr en compte l’avis des lecteurs, et nous faisons évoluer la maison. On va lancer une nouvelle collection de romans courts en tome unique (One Short), des séries de Comic Strips, une collection Nutty Romance… Mais effectivement, la ligne restera focalisée sur le format court.

Tu publies une anthologie tous les mois. Comment choisis-tu les thèmes ? As-tu déjà une liste établie sur l’année ou cela fluctue en fonction des remarques des lecteurs, des sorties littéraires du moment, etc ?
 Nous choisissons les thèmes avec l’équipe de directeurs de collection. La liste est plutôt figée jusqu’à 2018, mais on reste souples tout de même, ouverts à de nouvelles idées.

Vu le parti pris pour les séries et les thématiques mensuelles, j’imagine que tu travailles souvent dans l’urgence. Combien de temps est nécessaire entre la réception, la lecture et la décision de garder ou non un texte ?
Oui, effectivement, on travaille toujours dans le rush 😉 On essaie de boucler tout ça en un mois.

Quand un texte est refusé, comment se passe l’annonce ? Donnes-tu une indication sur ce qui a plu ou manqué dans le récit ?
J’essaie d’être le plus précise possible, tout en essayant de ménager les susceptibilités, ce qui est loin d’être évident.

Lorsqu’un texte est retenu, comment se passe la suite ? Est-ce une décision de groupe ? Quel est le processus éditorial jusqu’à la publication ?
C’est la décision du directeur de collection uniquement. Je veux éviter de faire intervenir trop de décisionnaires par souci d’efficacité dans le planning. Ensuite, on signe le contrat, ça passe en correction, on fait intervenir un graphiste…

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Le format court nécessite une grande quantité d’auteurs, comment se passe la relation avec eux ?
Comme partout, tout dépend des cas. Mais, en général, il y a une super ambiance, potache et familiale. J’essaie d’impliquer tout le monde le plus possible dans la vie de la maison.

Parlons à présent vente, distribution et promotion. Où pouvons-nous retrouver les ouvrages de la maison d’édition ? Comment mets-tu en avant les publications et quels sont tes moyens pour promouvoir les auteurs ?
Le numérique est distribué partout. Pour le papier, on passe uniquement par Lulu. L’essentiel de la promo passe par les réseaux sociaux, c’est ce qui fonctionne le mieux aujourd’hui. C’est dynamique, comme nos publications.

Un grand merci pour tes réponses Céline, je ne doute pas que les lecteurs auront eu autant de plaisir que moi à découvrir ce qui se cache derrière le slip du mouton!  D’ailleurs, si vous avez envie de le croiser, rendez-vous dans leurs prochains salons :  Le Dormantastique, les Aventuriales, Fantasy en Beaujolais, Mons Livres.

Vous trouverez les appels à texte sur leur site. Ils recherchent des romans courts de 80 000 à 120 000 signes espaces comprises, des nouvelles sur le thème des loups-garous (anthologie prévue en juin) et sur le thème « femmes fatales » (anthologie de juillet).

oneshot

Nutty Sheep

Comment se passent les dédicaces dans un festival en Belgique?

Dedicace a Trolls et legendes

Aujourd’hui je vais vous parler de mon expérience dans un festival belge, mais il y aura également une partie « culture générale » (tous les détails sont bons à prendre pour les romans).

Vendredi matin, départ pour 7h de route, direction Mons !

stand Lune Ecarlate

Arrivée à Trolls et Légendes, je découvre pour la première fois en chair et en os l’éditrice et auteure Nathy, sa famille, ainsi que la correctrice Anne Ledieur et Mestr Tom. Dans ma peau de vikingette, je croise également de nombreuses créatures. Quel plaisir de voir déambuler autant de visiteurs grimés ! Un autre monde, vraiment très plaisant.

Visiteurs
Rebelote le lendemain : je squatte Loto Mons Expo de l’ouverture à 15h. Il y a les gens qui passent devant la table sans vraiment s’arrêter, ceux qui font des repérages pour la fin de journée ou le lendemain et ceux qui s’arrêtent pour discuter.

visiteurs

C’est la première année que le festival est proposé sur 3 jours. La majorité des artisants sont placés en extérieur et il y a beaucoup plus de place entre les stands, ce qui donne aux anciens une impression de baisse des visiteurs. Est-ce vraiment le cas ? 30’000 personnes étaient attendus.
L’endroit est en tout cas gigantesque avec une partie pour les joueurs, et une autre plus centrée littérature et BD. Un second bâtiment proposait une partie manga et rencontres avec quelques célébrités cinématographie (Clive Standen de la série « Viking », Matthiew Lewis des films « Harry Potter », Alexander  Vlahos de la série « Merlin »), ainsi que quelques concours de cosplay et FanArt. Il faut bien toute la journée (voire plus) pour tout voir.

Une fois la perruque rangée, me voici de sortie pour découvrir Mons.

mons

Comme me l’a conseillé DZ Drawing, je vais découvrir cette fameuse tour sur la colline : il s’agit en fait de l’unique Beffroy de style baroque qui existe en Belgique. Édifié entre 1661 et 1669, à l’emplacement de l’ancienne tour ronde dite « Tour à l’horloge » qui dominait la colline et donnait sa silhouette si caractéristique à la ville. Ce beffroi, haut de 87 mètres, joua le rôle de tour de guet, permit de détecter les incendies et donna l’heure à la population.

 singe de Mons

Bruxelles a son mannekin pis, Mons a son singe porte-bonheur !

Vous le trouverez encastré à gauche du porche de l’hôtel de ville, statuettes en fer forgé, porte-bonheur de tous ceux qui lui caressent le crâne de la main gauche (he oui, on l’a fait de la main droite…). Ce singe est une énigme pour les historiens locaux : pilori pour enfants délinquants ? Enseigne de taverne ? Ouvrage de maîtrise ? On ne le saura jamais. Toutefois il reste la figure emblématique de la ville et met en avant l’esprit libre et gouailleur des habitants.

Si vous vous poursuivez à l’intérieur de la bâtisse, vous verrez la plaque rassemblant d’illustres écrivains montois.

litterature

N’hésitez pas à vous arrêter au « Cellier des fripiers » pour y découvrir les produits artisanaux de petites productions locales (Wallonie & Bruxelles) et repartir avec une bière, du chocolat ou encore les fameux cuberdons, ces bonbons traditionnels.

Mais revenons au festival à présent. Le dimanche commençait mal en perdant ma lentille dans la file d’attente, mais les dieux vikings étaient avec moi et on me la retrouvait ! Mention spéciale au staff et aux visiteurs qui n’ont jamais râlé parce que je bloquais tout le monde pendant qu’à côté de moi on s’affairait à chercher.

calli en test

Ce dernier jour, j’ai proposé aux visiteurs de s’essayer à la calligraphie. Certains enfants sont repartis avec leur nom calligraphié sur un marque-page, d’autres avec leurs créations. Quelques illustrateurs se sont essayés également au calame, ce fut toujours des moments d’échanges très intéressants. Ci-dessus les oeuvres laissées par leur créateur.
Au final,  peu de vente, mais le contact avec les visiteurs était une très belle découverte. Savoir ce qui leur plaît dans les lectures, ce que véhicule le terme « vampire » chez eux, ce besoin d’y associer le sang et le côté plus sauvage des hommes, ou la mise en avant des personnages secondaires était très enrichissant. Une lectrice m’offrait même son appréciation de « La romancière » à mon retour le lundi soir et c’est le plus beau des cadeaux.

Bien sûr, je suis repartie de là avec quelques livres dédicacés :

achats livres

« Du feu de l’enfer« , le dernier roman de Sire Cedric. Une première pour moi, mais j’ai craqué pour sa couverture et la 4e de couverture, alors je vais tester l’horreur.
Le 5e tome de Régis Goddyn, « Le sang des 7 rois ». D’ailleurs si vous ne connaissez pas encore ce roman vous pouvez vous lancer dans l’aventure les yeux fermés, c’est du pur bonheur.
Et « Simutiopia » de Céline Thomas. Des singes mutants ? Ok, je fonce !
Dès que j’aurai un peu de temps pour les lire, je vous ferai part de mon avis.

Le soir, petit tour au concert : la salle est plus petite que ce que j’imaginais, mais cela apporte justement un côté intimiste très appréciable. En première partie, j’ai pu y découvrir Hano-ah, une chanteuse-pianiste de Mons,  ainsi que Rusalka et ses légendes polonaises. Acus Wacuum est un groupe belge qui a su mettre l’ambiance et faire hurler la foule « sanglier miam miam », il faut le faire ! Et pour terminer un groupe norvégien : Wadruna, qui  a apporté son côté très solennel au temps des Vikings. Cerise sur le gâteau, Clive Standen est resté pour présenter le groupe qui a créé la bande-son de la série.

concert3

Ce que je retiens de ces trois jours :

  • Une ambiance vraiment sympathique et un dépaysement garanti (cela faisait même bizarre de retourner au travail et côtoyer des gens à la normalité beaucoup moins festive).
  • De belles rencontres avec les visiteurs et des auteurs.
  • Pas évident de mettre en avant son livre face à un aussi grand panel de propositions.
  • Un staff au petit soin. Mention spéciale pour les fauteuils roulants en prêt sur le festival !sieges trollsJe terminerai cet article en vous remerciant VOUS, les amoureux des livres et des histoires de l’imaginaire. Nous écrivons pour partager le plaisir, et vous rencontrer est, je pense, le meilleur moteur de l’écriture. Mettre des prénoms ou des visages sur ces mains anonymes qui tournent les pages m’a beaucoup plu et me donne envie d’ajouter des clins d’oeil dans mes romans, comme il sera fait dans le tome 2 pour Audrey et Coco le boursier ;-).

Vous trouverez de nombreuses photos sur la page FB de Trolls & Légendes

Prochain article : comment se passent les dédicaces dans un salon du livre suisse.

sortie trolls

FUN-MOOC (opérateur de la plateforme FUN)

Vous connaissez ce groupement d’intérêt public ?
Pour ma part, je n’en avais jamais entendu parler. C’est Céline, de l’application Booktubers, qui m’a envoyé le lien.
Je vous résume ce que l’on trouve sur leur site :
Plus de 50 partenaires en France et à travers le monde parmi les meilleurs établissements d’enseignement supérieur qui diffusent la connaissance au plus grand nombre : 1 million d’inscriptions à 150 cours disponibles.
Un vaste catalogue de cours avec des thématiques variées et d’actualité, conçus par des professeurs d’universités et d’écoles françaises et par leurs partenaires académiques internationaux. Les étudiants et internautes peuvent les suivre de manière interactive et collaborative et à leur rythme. Les cours sont donnés en anglais et en français.

Theme Mooc

Lancée par le ministère de l’Enseignement Supérieur etde la Recheche en octobre 2013, cette initiative vise à fédérer les projets des universités et écoles françaises pour leur donner une visibilité internationale.

etablissements

En tant qu’auteur, je suis certaines que les membres du forum Jeunes-Ecrivains et bien d’autres seront intéressés de savoir qu’il y a plusieurs cours susceptibles de les intéresser. Pour ma part, j’ai choisi de tester celui-ci.

mooc fantasy

Ce MOOC sera consacré au genre littéraire et médiatique de la fantasy. Il permettra d’approfondir un goût aujourd’hui largement partagé grâce de nombreuses œuvres à succès (Harry PotterLe Seigneur des AnneauxGame of Thrones…). On y présentera l’ampleur et la diversité thématique et historique de la fantasy : influence des mythes, héritage du Moyen Âge, grands auteurs du XIXe au XXIe siècle, romans, films ou jeux visant les enfants, les adolescents ou les adultes.

Les cours seront assurés par une équipe de spécialistes du domaine :

profs Mooc

Le contenu des cours est proposé sous la forme de trois parcours aux attentes plus ciblées, permettant à chacun de suivre cette session selon le temps dont il dispose et l’objectif qu’il s’est fixé. Les parcours sont les suivants :

Parcours « Hobbit »

Ce parcours permet une approche généraliste, un « tour du genre » à la façon d’un panorama : les thématiques « histoire de la fantasy » et « fantasy et médias », plus un aperçu des trois autres thématiques – sur les grands cycles de fantasy pour la jeunesse, le rapport entre fantasy et Histoire du Moyen Âge, et enfin la « bit lit ». Accessible dès le premier jour, et ce jusqu’à la fermeture du MOOC, le parcours Hobbit comprendra 15 modules consultables et validables à tout moment sans contrainte de calendrier.

Histoire de la fantasy

  • Mythes et légendes, à l’origine de la fantasy ?
  • Naissance de la fantasy : l’Angleterre victorienne
  • Tolkien et les Inklings
  • La fantasy traverse l’Atlantique
  • Le succès contemporain
  • La fantasy en France, la fantasy française

Fantasy et médias

  • Les mondes secondaires, une construction multimédiatique
  • L’illustration, média historique de la fantasy
  • Le jeu de rôles – Donjons et Dragons
  • Fantasy et jeu vidéo
  • La fantasy au cinéma
  • Fantasy et séries televises

Aperçu des autres thèmes

  • Deux cycles marquants en fantasy pour la jeunesse : Harry Potter et A la croisée des mondes (2 modules)
  • Fantasy historique, médiévale, épique – les cadres de la société
  • La « bit-lit » et ses avatars : Buffy, Angel, Vampire Diaries…

Parcours « Elfe » (Parcours « Hobbit » + 9 modules)

Ce parcours permet d’aller plus loin, à la découverte des thématiques qui sont autant de « régions » différenciées du monde de la fantasy. Dévoilé en semaine 3, le parcours Elfe permettra l’accès à 9 modules supplémentaires, et inclura en outre la participation à une activité corrigée par les pairs.

Fantasy pour la jeunesse

  • La fantasy « pour la jeunesse » : une redondance ?
  • Les métamorphoses du conte en fantasy pour la jeunesse
  • Les archétypes, stéréotypes et les évolutions de la fantasy pour la jeunesse aujourd’hui
  • Les autres mondes de la fantasy pour la jeunesse, entre évasion et révolution

Moyen Âge et fantasy

  • Figures héroïques : héros et constellations héroïques, idéologie, initiation
  • Héroïnes : amoureuses, fées ou sorcières ?
  • Surnaturel, merveille et magie
  • Faire la guerre – équipements et combats

Fantasy urbaine et romance paranormale

  • Aimer… pour l’Eternité: car Love never dies

Parcours « Mage » (Parcours « Elfe » + 6 modules)

Pour ceux qui veulent aller au bout de la quête et découvrir le fin mot de l’histoire ! A compter de la semaine 5, le parcours « Mage » ouvrira aux plus téméraires des participants les portes de 6 autres modules, et impliquera la participation à une seconde activité corrigée par les pairs. Ce parcours nécessite un travail conséquent, tant par la production en elle-même que pour le travail de correction, et ce dans un bref délai de 3 semaines.

Fantasy pour la jeunesse

  • Sur l’immersion fictionnelle en fantasy pour la jeunesse : représentations et enjeux

Moyen Âge et fantasy

  • Religion et spiritualité

Fantasy urbaine et romance paranormale

  • Un cadre, une temporalité, des codes: un nouveau merveilleux
  • Ancêtres prestigieux, contemporains flamboyants : notre « legendarium »
  • Un cas d’école: « Le Fantôme de l’opéra », dans tous ses états
  • De Dracula aux « star-crossed lovers » : vers une Renaissance

L’évaluation

L’évaluation des connaissances se fera à l’aide de questionnaires à choix multiples, et d’exercices d’appariement qui pourront être réalisés à tout moment (parcours « Hobbit »), ainsi que d’autres QCM aux tentatives limitées et une ou deux production(s) écrite(s) corrigée(s) par les pairs (respectivement parcours « Elfe » et parcours « Mage »).

  • Parcours « Hobbit » : QCM et exercices d’appariement
  • Parcours « Elfe » : base du « Hobbit » + d’autres QCM et une production écrite corrigée par les pairs
  • Parcours « Mage » : base du parcours « Elfe » + d’autres QCM et une seconde activité corrigée par les pairs.

Voici le calendrier des productions écrites et de leur correction :

  • Parcours « Elfe » : rédaction semaine 3 à semaine 6, correction semaine 5 à semaine 7.
  • Parcours « Mage » : rédaction semaine 5 à semaine 6, correction semaine 6 et 7

Une attestation de réussite sera délivrée aux personnes ayant validé les différents exercices, selon le parcours suivi.

Cette formation est proposée par l’université d’Atrois, mais l’université de lIège propose également un cours qui pourrait vous intéresser  : « Il était une fois la littératures pour la jeunesse ».

Si cela vous intéresse d’en apprendre plus : www.fun-mooc.fr

Et pour les plus curieux, je vous tiendrais au courant de mon appréciation de ce cours.