Ma première interview

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Chez Zouzounella

Bonjour, K. Sangil, tout d’abord je te remercie d’avoir bien voulu répondre à ce jeu de question/réponse 😉

  1. Peux-tu te présenter?

Je peux, mais est-ce que je le veux, c’est autre chose^^. J’aime le mystère, qu’il soit dans mes écrits ou dans ma vie.

  1. L’écriture est-elle ton métier ou en as-tu un autre?

Vivre de l’écriture est un doux rêve. Je travaille dans le social. 

  1. Depuis combien de temps écris-tu?

J’ai commencé assez tôt, j’écrivais en douce après l’école, la nuit et le week-end, puis j’ai arrêté. J’ai investi mon imagination dans des jeux de rôles sur PC, une période que j’ai beaucoup appréciée. Allez, je vais te confier un secret : à un de mes anniversaires (au chiffre rond), je me suis demandé si je regrettais de ne pas avoir mené un projet jusqu’au bout. L’écriture est revenue comme un boulet de canon. Je me suis dit qu’il était temps de me faire plaisir et de terminer le processus : l’écriture, les bêta-lectures et les envois aux éditeurs. « Croire en ses rêves » est devenu ma phrase clé.

  1. Qu’est-ce qui t’a donné l’envie d’écrire, en général?

L’envie de vivre d’autres vies, me faire mes propres histoires, vivre et écrire ce que je ne trouvais pas dans les romans.

  1. Où puises-tu ton inspiration? Quelles sont tes habitudes d’écriture? (heure, endroit, rituel?…)

Parfois c’est une image sur le net qui fait frétiller mon cerveau, une situation ou un article. Par exemple, j’ai lu qu’une équipe avait découvert en Grande-Bretagne des écureuils roux porteurs de la bactérie responsable de la lèpre. Cet animal était défini comme le possible réservoir de cette maladie que l’on n’arrive pas à éradiquer. J’ai mis cette info de côté et je sais que je l’utiliserai dans le futur. Quand le banal peut devenir l’incroyable, c’est en général ce que j’aime mettre en avant.

En général, j’écris à mon bureau, sur pc, sans bruit, à siroter du thé avec un chat endormi sur mes cuisses. Mais il m’arrive aussi de noter des idées ou avancer l’écriture d’une scène alors que je prends un café au bistrot. Une fois que je commence à écrire, je peux le faire dix heures d’affilée, mais souvent entrecoupées de mini pauses sur le net. Quand l’inspiration est là, il ne faut pas la lâcher et j’ai la chance de pouvoir la monopoliser une journée entière !

  1. Qu’est-ce qui t’a inspiré pour écrire ce roman?

Aucune idée. Je sais juste que le 26 décembre 2013, j’ai noté le fil rouge d’une idée et que cela colle assez bien au roman achevé. Lors de l’écriture, il y a toujours des petits trucs qui se rajoutent sans les avoir préméditées, comme la raison de la couverture de « La romancière ». Les personnages savent mener l’écrivain par le bout du nez assez facilement et jusqu’ici j’en suis assez contente.

  1. Peux-tu nous le présenter, de quoi parle-t-il?

Ce roman dévoile la vie d’Annie Virene, un auteur de romans qui surf sur la vague du succès et qui, au travers d’une interview radiophonique, émet le souhait ironique de rencontrer un jour l’une des créatures qu’elle met en scène. Une boutade qui va changer toute sa vie. De nombreux événements en découleront. Mais existe-t-il vraiment de hasard dans la vie ? C’est à découvrir en lisant ce roman.

  1. Si cette histoire est déclinée en plusieurs tomes, combien de tomes comptera-t-elle et à combien seraient espacées les dates de sorties?

Ce sera une trilogie et un roman devrait sortir par année.

  1. Comment sont nés tes personnages?

Bien souvent, je cherche une image sur le net, quelque chose qui m’inspire. Ce qui se dégage du dessin vient m’aider à compléter le tableau de chaque personnage. Même si je sais où je veux aller avec leur caractère, il y a souvent des petits trucs auxquels je n’avais pas pensé qui se rajoutent.

  1. Comment as-tu choisi leurs prénoms? As-tu d’abord eu l’idée du prénom en lui-même ou cela t’est-il venu après avoir dessiné leur caractère?

En général je ne connais pas le prénom à l’avance. Je commence l’histoire et quand il faut les nommer j’attends de voir ce qui sort de mon esprit. Un prénom qui colle au visuel. J’aime aussi mettre une part de mon quotidien. Par exemple, dans le tome 1, Anton porte le nom de famille de l’éleveuse de mes chats. Je trouvais que ça collait parfaitement au personnage et cela m’a plu de lier le fictif et le réel.

À ce propos, le prochain concours que je mettrai en place sur ma page Facebook sera la possibilité de proposer deux prénoms féminins pour des personnages du tome 3. Ce sera la première fois que je ne les choisirais pas… le hasard sera de la partie (encore une fois).

  1. Ton roman est-il totalement fictif ou as-tu ajouté une part de toi même?

Je trouvais drôle de jouer à la romancière qui écrit un livre sur une romancière qui écrit un livre, tu vois ? Être à sa place me plairait beaucoup, non pas pour passer à la radio, mais pour rencontrer des êtres de légendes. J’aime le fin lien qui sépare fiction et réalité. Je me suis même amusée avec les remerciements.

  1. Pourquoi les lecteurs devraient-ils lire ton roman à ton avis?

Pour découvrir un clan de vampires inhabituel, une romance qui sort des sentiers battus. Pour découvrir mon monde et surtout pour vous faire plaisir.

  1. Ce roman est-il ton premier écrit ou en as-tu d’autres à ton actif? Si oui, lesquels et de quels genres?

C’est en effet mon premier roman publié. J’ai écrit d’autres histoires dans la même veine et un roman de fantasy que je corrige actuellement, mais pour l’instant, je n’ai fait aucune recherche d’éditeur pour eux.

Cette année, j’ai également 4 nouvelles qui ont été choisies pour des anthologies différentes : « Je, tu, il, NOUS » aux éditions Anyway. J’ai participé à ce projet, car tous les bénéfices seront reversés à Handicap International. J’aime l’idée que l’écriture permette l’entraide. Vous trouverez aussi une de mes nouvelles dans l’anthologie « L’hiver » aux éditions Secrètes (sortie prévue le 21 décembre), ainsi que dans l’anthologie « Les héros ne meurent jamais » de Ziô Books (sortie en fin d’année) et pour finir l’anthologie « Dans les yeux du tueur » aux éditions Livre-book (sortie fin 2016 – début 2017).

J’ai tendance à écrire du fantastique et de la fantasy, mais quand des appels à texte me font de l’œil je ne résiste pas et je peux sortir de ma zone de confort pour un autre genre, comme le thriller.

  1. As-tu d’autres projets en vue? Si oui, lesquels?

Je suis en pleine relecture du tome 2 du Clan Tarran. Une fois cela terminé, je me plongerai dans l’écriture du tome 3. Je l’ai commencé, mais étant dans le processus de publication du tome 1, j’ai eu de la peine à me concentrer sur la suite. En parallèle, je corrige un roman de fantasy et j’aimerais beaucoup me lancer dans l’écriture d’une histoire steampunk. Ça va déjà m’occuper un petit moment, je pense.

Sinon, si vous souhaitez me rencontrer, je serai en dédicace au festival Troll & Légende du 14 au 16 avril 2017.

  1. Veux-tu rajouter quelque chose pour finir?

Je te remercie de m’avoir posé toutes ces questions. Comme je te l’ai dit, j’aime le mystère et en général je ne dévoile pas grand-chose de moi, mais cela m’a fait très plaisir de partager ce moment… On pourrait me qualifier de pipelette là, non ?

 

Interview  » si »

 

  • Si tu avais une baguette magique, qu’en ferais-tu?

Si je pouvais exterminer la famine et l’intolérance, je pense que j’aurais réussi ma vie.

  • Si tu avais pu vivre à une autre époque, laquelle choisirais-tu?

L’époque victorienne, mais juste parce que j’ai le projet d’un roman teinté de steampunk qui me trotte dans la tête.

  • Si tu devais revivre une journée sans arrêt, quelle serait-elle?

Vivre sans arrêt une journée m’empêcherait de vivre des centaines d’autres, alors je préfère avoir des journées uniques.

  • Si tu pouvais changer quelque chose dans ta vie, qu’est-ce que ce serait? 

Elle me convient telle qu’elle est. 

 

Portrait chinois 

 

  • Si tu étais une chanson tu serais… Rakim, de Dead can Dance. J’adore l’ensemble de leur voix et l’ambiance. J’ai d’ailleurs mis cette chanson dans le roman.
  • Si tu étais un être surnaturel, tu serais… une vampire bien sûr ! Ai-je besoin de développer la réponse ? Je ne crois pas ;-).
  • Si tu étais un poème, tu serais…celui qui commence par « Croire en ses rêves » et qui ne se termine jamais.
  • Si tu étais un genre littéraire, tu serais…pour changer de la fantasy, je dirais une fable, parce que j’aime bien quand une morale est sous-entendue.
  • Si tu étais un animal mythologique, tu serais… un griffon. Moitié aigle, moitié lion, mon signe astrologique. Il symbolise force, honneur et protection, un peu ce que j’aime insérer dans mes histoires.
  • Si tu étais le personnage d’un roman, tu serais…la prêtresse Sanjo. Mon personnage féminin dans des jeux de rôle sur PC, mais également un des personnages d’une saga que j’aimerai publier dans le futur.

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