Un mois, une série (N°0)

Vous êtes peut-être comme moi, je suis sériephile, enfin à temps partiel, car on ne peut pas toujours faire ce que l’on veut. Mais en période de crise, je ne fais pas les choses à moitié, je peux regarder une saison complète en deux soirs (mais uniquement parce que je n’ai pas pu faire autrement, sinon j’aurais visionné les dix heures d’affilée, c’est évident).

Alors, pour vous parler de mes préférences en cinq mots : je suis très bon public.
J’adore les héros en tous genres, mais ils doivent quand même arriver à me prendre dans leurs filets, parce que pour The Tick par exemple (que j’ai découvert sur Amazon Vidéo), là ce n’est pas la peine d’essayer. Vous voyez le genre ?

Allez, je vous aide, mais c’est bien parce que je ne veux pas être la seule à souffrir :

The Tick

De dos, ça pourrait encore le faire, mais une fois que l’histoire commence… heu… comment dire… il faut s’accrocher pour suivre plus que quelques minutes. Volontairement kitsch, les codes des super héros sont reprit et exagérés, le ridicule poussé au maximum jusqu’à le rendre comique. (Un pied de nez à Marvel ?). En gros ça donne une intelligence à ras les pâquerettes, tout dans les muscles et rien dans la tête. Après, il en faut pour tous les goûts (j’en connais qui rigolent bien en visionnant cette série, elle a son public, c’est incontestable). Donc, maintenant que vous voyez un peu plus clairement ce qui ne me branche pas, discutons de son opposé.

Ah, oui, je ne vous l’ai pas dit : je projette de faire un focus mensuel sur une série. On creuse dans mes souvenirs pour voir où remontent les premières ?

Je suppose que pour les jeunes ça ne leur parlera pas, et pour les gens de mon âge, attention, ça va faire mal aux yeux ! Il y avait pas mal de fouineurs à l’époque : Colombo l’homme à l’imper (indémodable !), Bruce Willis et sa gueule d’ange dans Clair de Lune, le chic Sinclair et son opposé Wilde qui formaient ce duo truculent d’Amicalement vôtre pour jouer à fond sur les clichés des classes sociales britanniques et américains, sans oublier la célèbre moustache de Magnum, le mystérieux Charlie qui confiait des missions aux Drôles de dames sans jamais se montrer, et la voiture dotée d’intelligence artificielle de K2000 qui apportait à Michael Knight le prestige de l’aventurier des temps modernes. Et rappelez-vous de l’homme au couteau suisse Mag Gyver (à noter que ça revient au goût du jour sur M6, mais ça a perdu de son charme je trouve… nostalgie quand tu nous tiens !).

Les héros hors du commun pullulaient également, souvenez-vous du solitaire Springfellow qui reprenait son rôle de pilote pour retrouver Supercopter ; des mercenaires de l’agence Tourisques : Barracuda et ses colliers multiples, Looping le doux dingue, Hannibal qui adorait qu’un plan se déroule sans accrocs, sans négliger le beau Futé. Il y avait aussi Manimal le détenteur d’un secret ancestral de thérianthropie qui lui permettait de se transformer en animal ; Sam Beckett dans Code Quantom, ce scientifique qui voyageait dans le temps et se retrouvait dans la peau d’autres personnes afin de corriger leurs erreurs.

Il y en a encore d’autres qu’il me fallait visionner, comme Dallas, Santa Barbara et Top Model avec la grand-mère ! Oui, je vous vois sourire là-bas. Ne vous cachez pas ! On a tous vécu un truc du genre les dimanches en famille, non ? Ne me dites pas que j’étais la seule, je ne vous croirais pas. À l’époque on pouvait se targuer de suivre toutes les séries, il n’y en avait pas tant que ça. Mais aujourd’hui, en plus de la télé et toutes les chaînes indépendantes, il y a de quoi survivre des années sans sortir de chez soi. Du coup, pas facile de savoir par où commencer. Je me propose donc de vous en conseiller.

Comme vous le voyez, je suis curieuse de tout (sauf l’horreur qui ne m’emballe pas), mais j’ai un net penchant pour la Fantasy, le Fantastique et la SF. J’aime les héros qui ont du caractère, qui cachent une faille en eux, tiraillés entre deux opposés. Mais il en faut plus quand même ! Un soupçon d’inhabituel, une touche de mystère, une dose d’humour, du danger, de l’émotion, du charisme, et hop je me lance dans l’aventure !

Bon, je crois que vous avez compris l’essentiel et que cette partie #jeracontemalife est suffisamment longue. Si vous voulez partager vos propres souvenirs à ce sujet, je suis tout ouïe ! (mon gros défaut est la curiosité, mais je l’assume). Et si ça vous tente, rendez-vous le mois prochain ! Promis, la série sera actuelle. 😉

Sangil

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