Encens #PLIB2022

Nouvelle Orléans, 1919. Alors que le tueur à la hache sème la terreur dans les rues et nargue les enquêteurs, le corps mutilé d’une jeune femme est découvert en ville. Que signifient ces notes de musique et ces marques de brûlures retrouvées sur sa peau et ces étranges plumes métalliques plantées dans son dos ?
Pour les inspecteurs Perkins et Bowie, une nouvelle enquête s’ouvre. Se pourrait-il qu’un deuxième meurtrier soit à l’œuvre ? Que faire quand deux tueurs en série rivalisent de cruauté et que la ville devient leur terrain de jeu ? Plongez au cœur des Bayous où le jazz est roi et prenez de la hauteur à bord du Mécanic Hall, un aérocabaret où les dancing-automates sont devenus des déesses de la fête. Découvrez le passé trouble de Grace, une intrépide cartomancienne et de sa chouette mécanique et sautez de toit en toit aux côtés des désembobineurs qui collectent l’électricité pour la New Orleans General Electric Company.

*** ***

Couverture : je trouve cette couverture sublime et elle retranscrit parfaitement le mélange que l’on trouve dans le roman, cette cohabitation hommes-automates. L’ambiance steampunk m’a donné très envie d’en savoir plus.

4e de couverture : je ne suis pas assez fan de jazz pour que ce thème m’emporte, mais il suscite tout de même ma curiosité par son originalité. La cartomancie, des désembobineurs, des volatiles mécaniques et un duel entre deux tueurs, il y a de quoi m’intriguer assez pour vouloir en savoir plus.

Roman : l’entrée en matière est tranchante, froide, horrible. On suit différentes personnes dans leur quotidien et, assez vite, je n’ai pu m’empêcher de vouloir établir des liens entre eux et le meurtrier. Un tueur qui donne rendez-vous à ses victimes, j’aime beaucoup cette idée. Tout comme l’imagination de l’auteure qui décrit les « gadgets de l’époque », mention spécial au stylo enregistreur et à la particularité de la chouette.

J’ai trouvé intéressant ce parallèle entre les automates rejetés, sans les mêmes droits que les humains, tout comme les minorités ou les personnes juives à une autre époque.

La quantité de points de vue n’a pas aidé à me plonger comme je l’aurai voulu dans cette histoire. Toutefois, dès que j’ai perçu les liens entre tous ses fils, l’engrenage s’est mis en marche. Je regrette de ne pas m’être attachée aux personnages, mais j’ai vraiment apprécié l’originalité de cet univers. A découvrir.

Auteure : Johanna Marines

Maison d’édition : SNAG

ISBN : ISBN9782490151370

Hashtag PLIB : #ISBN9782490151370

#plib2022

Le PLIB

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :